A Nice, devant 12 000 personnes, Nicolas a tenu un discours offensif, revenant sans dévier de sa ligne politique, sur les thèmes de l'identité nationale et de la sécurité.
Dénonçant "la faillite morale d'une certaine gauche" et " du microcosme parisien qui ne prend jamais le métro", il attaque : "Maintenant, on sait ce que c'est que l'ordre juste. L'ordre juste c'est lorsqu'on trouve normal de frauder, c'est trouver des excuses pour ne jamais avoir à punir, c'est tenir toute intervention de la police pour une provocation. L'ordre juste, c'est le nouveau paravent de l'inconséquence et de la bonne conscience." Et enfin, l'assaut final : "L'ordre juste, quand on le juge à l'épreuve des faits, c'est juste le désordre et au bout du désordre, il y a toujours l'injustice."
Nicolas prend soin de préciser in fine : "Je ne suis pas un conservateur. Je ne veux pas laisser l'ordre à l'extrême droite. Mes valeurs n'ont jamais été les siennes et je n'ai jamais été autre chose qu'un adversaire de Jean-Marie Le Pen. J'ai voulu faire entrer ces idées dans la droite républicaine. Dans les valeurs auxquelles je crois, il y a aussi l'ouverture et la tolérance."