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Une sélection des images qui ont marqué l'année politique 2007
par Samuel Laurent, journaliste au Figaro.



UNE FOIS n'est pas coutume, c'est le retour du beau temps malgré la grève et son chaos. Que d'éloges, quasi unanimes, dans les allées plus aérées de cette 34e Fiac, qui entendait défendre les couleurs de la France jusqu'à ce soir au Grand Palais, à la cour Carrée du Louvre et dans le jardin des Tuileries ! Les 179 exposants venus de 23 pays, soit seulement 42 % de galeries françaises, affichent une franche bonne humeu

 En quelques années, l'image de cette foire, qu'on a connue confuse et ronronnante à la porte de Versailles, a bien changé. En un an seulement, sous l'impact tenace du duo Jennifer Flay et Martin Béthenod, elle a su prendre possession du Grand Palais malgré l'architecture écrasante de ce navire de verre et le casse-tête des règles de sécurité. Elle a su aussi prendre une ligne plus claire, quitte à trancher dans le vif et à écarter certains bons exposants (40 nouveaux venus cette année dont 36 étrangers), et imposer une palette variée, ouverte, de qualité, qui correspond à la définition de la culture française. Elle semble bien partie pour retrouver sa place dans la compétition des foires, ces musées éphémères du marché qui se disputent les faveurs des acheteurs hyperactifs, informés et bien conseillés.

Cette Fiac offre, du fait de cette ouverture internationale, des stands de qualité plus qu'enviable. « Les étrangers ne sont pas venus cette fois avec leurs fonds de tiroir pour un petit marché bien français », résume une globe-trotteuse de l'art qui a réussi à faire venir tout un cortège de collectionneurs californiens. Démonstration ? Le public des habitués est resté bluffé devant la confrontation Joan Mitchell-Louise Bourgeois chez Cheim & Read. Devant la table ovni de l'architecte Zaha Hadid chez Ulrich Fiedler, (prototype à 140 000 eur d'une future édition de douze). Devant les Basquiat de Van de Weghe, nom influent de New York (autoportrait au crâne sur fond bleu, peint l'année de sa mort, qui a électrisé Marc et Éric, 39 et 36 ans, cofondateurs d'une start-up informatique).

Les piliers de la Fiac ne sont pas en reste avec quelques accrochages inventifs, forts et inédits, les oeuvres de la Galerie Templon ont été remarqué. J'ai bien aimé l'oeuvre de Rashid RANA (The World is not Enough) sur un air de Grenelle de l'Environnement, ais aussi les artistes du courant artistique baptisé Post Sept11 comme cette installation, cette échelle, ce crâne, corps en verre vide de sang (Dexter est passé par là ?) et enfin ces photos 1 et 2. (Best of 2007)





Les nouvelles pratiques du marketing politique du national au local
(opportunités, risques, éthique) ont été l'objet ce matin d'un débat à Nantes
dans le cadre de l'INOP 2007. L'occasion de dresser un bilan de la Net campagne
2007 et d'annoncer devant une audience composée d'élus et de journalistes
locaux les contours de la Net campagne pour les élections municipales 2008.

Animation et introduction

- Florence DURAND-TORNARE, Déléguée de l'association Villes Internet

Intervenants

- Stéphane GREGOIRE, Juriste, Chargé de mission - Forum des Droits de l'Internet
- Benoît THIEULIN, Responsable de la Net campagne de Ségolène ROYAL
- Thierry SOLERE, Responsable Net campagne de Nicolas SARKOZY
- Vincent DUCREY, Responsable de la cellule Blog de Nicolas SARKOZY

Francois Fillon a reçu hier soir à Matignon,
l'équipe de Campagne de Nicolas Sarkozy,
l'occasion de nous faire partager ses souvenirs de Campagne.




avec Tom, CSS, Del, Jacques, Jean Claude, Gérard, Ub, Laurent S, Pierre Christian,
Loic et Géraldine, Patrice, Laurent W, Colombia, Vanessa et Caroline...

Déclaration du président Bush sur la journée de l'Indépendance

La Maison-Blanche
Bureau du secrétaire de presse
Journée de l'Indépendance 2007

Mes meilleurs vœux à tous les Américains qui, où qu'ils soient dans le monde, célèbrent la fête de l'Indépendance.

Il y a deux cent trente et un ans, cinquante six braves hommes ont apposé leur signature sur une déclaration audacieuse d'indépendance qui a tracé la voie de notre nation et transformé l'histoire du monde. À l'occasion de cet anniversaire, nous nous souvenons du grand courage et de la conviction de nos fondateurs, et nous célébrons les principes durables de notre Déclaration d'indépendance.

Par leur sacrifice et leur détermination inébranlable, les patriotes de la révolution américaine se sont assurés que la prétention de notre nation à la liberté et à l'égalité ne serait ni rejetée ni oubliée. Les idéaux au nom desquels ils se sont battus et le pays qu'ils ont contribué à créer sont des symboles durables d'espoir pour le monde entier.

Notre engagement envers les idéaux fondateurs de l'Amérique demeure intact. Nous croyons que la liberté est un don du Tout-Puissant et un droit inaliénable de tout homme et de toute femme. Alors que notre pays relève de nouveaux défis, nous répondons à l'appel de l'histoire, convaincus que notre patrimoine de liberté finira toujours par prévaloir. Le jour de l'Indépendance, nous exprimons notre gratitude envers les générations d'Américains courageux qui nous ont défendus et envers ceux qui continuent de servir notre pays quand il en a besoin. Nous célébrons également la liberté qui fait de l'Amérique un phare pour tous les pays.

Laura et moi-même vous souhaitons un joyeux Quatre Juillet. Que Dieu vous bénisse, et qu'il bénisse notre merveilleux pays.

George W. Bush

L'édition 2007 du salon du Bourget se résume par ce paradoxe, puisque d'après le bilan établi par le commissaire général Louis Le Portz, le 47e salon aéronautique a été une "cuvée professionnelle exceptionnelle", avec plus de 100 milliards de dollars de contrats, mais avec un grand public "refroidi par la pluie".

Le nombre des visiteurs professionnels (hors exposants, journalistes et officiels) depuis l'ouverture le 18 juin, a en revanche augmenté de 15% à 150.000. Le salon a réuni 1997 exposants de 41 pays.  "L'édition 2009, celle du centenaire du salon du Bourget, verra plus de nouveautés, le Boeing 787 aura volé d'ici là, de même que l'avion de transport militaire européen A400M, il y aura aussi sans doute des avions d'affaires très légers, et nous aurons le soleil", promet Louis Le Portz.


14h10 - Présentation du Rafale B 302 piloté par Eric Gérard
 Shoot depuis le Chalet Safran-DS (Thx Phil!)

Parmi les contrats signés, Airbus s'est taillé la part du lion avec 425 commandes fermes et 303 engagements d'achats. Pour la première fois le salon organisait cette année des "rendez-vous d'affaires". Une centaine de donneurs d'ordre et 417 fournisseurs s'étaient inscrits: ils ont eu 6.000 rendez-vous en 3 jours, les trois-quarts en vue de contrats, le reste pour des échanges sur la technologie. "Les industriels sont tous extrêmement satisfaits, grands constructeurs, motoristes et spécialistes de l'aviation d'affaires ou régionale", a déclaré Louis Le Portz.

> Album du jour


Le Carré MiG au Bourget


 Présentation du Mig 35 (Mig 29 OVT) Bourget 2007

Mig-35 : ultime version du Mig-29 en développement. Le Mig-35 est basé sur les Mig-29M1/M2, Mig-29OVT et Mig-29K/KUB que Mig essaye de rapprocher autant que possible. Il a été présenté en 2005 mais ne sera disponible qu’à la fin de la décennie. Il disposera d’un radar actif à balayage électronique Zhuk-MAE (le radar Bars-29 passif est également proposé), de tuyères vectorielles (optionnelles) et d’équipements qualifiés de "cinquième génération". Le Zhuk-MAE sera notamment capable de détecter un chasseur à 130-200 km, de traquer 30 cibles et d’en engager 8 simultanément. L’heure de vol sur Mig-35 devrait coûter 2,5 fois moins cher que sur le Mig-29 de base selon Mig tandis que la capacité en carburant sera accrue de 50% et la charge militaire portée à plus de 6 tonnes...



Le projet de l’UMP pour 2007 est le résultat d’un travail collectif qui a associé pendant plus de 20 mois et au cours de 18 Conventions thématiques, plus de 750 experts de profils et d’opinions divers, 150 parlementaires, 21 790 participants et 360000 internautes. Nos 280 propositions les plus importantes ont fait l’objet d’une grande Consultation nationale des adhérents qui a reçu près de 110 000 réponses.

Sur cette base, enrichie des nombreuses contributions des partis et mouvements associés, ainsi que celles des fédérations départementales et professionnelles de l’UMP, la Commission du projet présidée par François Fillon a proposé au Conseil national du 16 novembre dernier d’examiner un avant-projet pour les élections législatives de 2007. A l’issue des débats, le Conseil national a voté l’adoption de 46 amendements et donné mandat à la Commission du projet de procéder à la rédaction définitive du texte, en intégrant ces amendements, en vue de sa ratification par l’ensemble des adhérents de l’UMP.

Le projet législatif de l’UMP, soumis au vote des adhérents du 20 au 26 au novembre, a été approuvé par 97,5% des voix. Cette approbation massive valide à la fois les orientations fortes adoptées au Conseil national mais aussi la méthode qui a été retenue.



Le Zenith - Le Remix

Merci à l'équipe Blog/Débats en ligne du QG et à tous ceux qui ont participé: Laurent, Jean-François, Pierre, Bertrand, Vladimir, Anso27, JBA, Youri, Louis-BaptisteP-E, Thibault, Féréol, Apolynx, Nikhil, JP28, Rodolphe, JP21, BaroinGirl , Franck, Romain, Alexis, Philippe , Laly, IleSarkozy, Caro, PierreN5, Ralph39, Titi, Jean-Baptise, JP58, jbbolvin, Sara, MRY, JP83, SarkoNRJ, Marc, Anne, AlexwebMarilyne, Antoine, Guillaume, Remy, JP94, Hillblogger, jeff55, Laurent et Aurelien, Edouard69, Elodie, Benoit, JP27, Seb , David-André, Dauphine, PetiteFleur, Morgane, JP91, lboeuf, JP83, 75Nicolas, MelleSarah, JP56, Billens, Calédonie, Warrior08, Aurélie, WillyPHP, ASSAS, Béatrice, Nico, SciencesPO, AgoreJeunes, Diane, Frederic , Delphine, Maud, Julien, Sylvain et bien sûr Thierry et Loic ... SPECIAL THXX to MrSolveig pour les photos c'est ICI !


« N'ayez pas peur de faire de grands rêves », a lancé le candidat aux 12 000 jeunes réunis au Zénith de Paris.

PASCAL OBISPO y était en concert jusqu'à trois heures du matin. Quelques heures plus tard, c'est Nicolas Sarkozy qui y donnait son récital. Au Zénith de Paris, hier, près de la porte de Pantin, il s'est fait le chantre de « l'amour » devant près de 10 000 jeunes sarkozystes. Un spectacle très rythmé, qui a été précédé par les galipettes des Yamazakis, ces jeunes des cités, produits au cinéma par Luc Besson, qui sont devenus acrobates de rues.


Live Blogging des jeunes avec Sarko pendant le meeting

Les jeunes et Sarkozy : le sujet est parfois délicat. Nicolas Sarkozy compte en effet ses électeurs les plus sûrs chez les plus de 50 ans. Et un candidat de droite, doublé d'un ministre de l'Intérieur, n'est pas considéré spontanément populaire auprès de la jeunesse. Pourtant, les sondages indiquent que le ministre-candidat dispute la première place à Ségolène Royal chez les 18-24 ans. Certes, l'intéressé, reçu sur les ondes de SkyRock, samedi matin, a avoué qu'il ne savait pas ce qui « oinj » voulait dire en « verlan » - « joint », lui a traduit l'animateur Difool, surpris d'une telle ignorance du « parler jeune ».

«La promotion d'une culture commune»

En s'adressant aux jeunes, Nicolas Sarkozy a voulu éviter le discours catégoriel, fait de promesses chiffrées, de bourses d'études et de prêts étudiants à taux zéro. Seule promesse, celle d'un « plan Marshall pour la formation des jeunes ». Il s'est davantage placé du point de vue des défis et des principes. La jeunesse ?


Nicolas et les bloggeurs ont fait un point sur la mobilisation en ligne

C'est « cette envie de vivre jamais satisfaite, ce qui peut expliquer que le bonheur serein n'est pas souvent l'affaire des jeunes ». Pour illustrer ce propos, il cite Baudelaire : « Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage/Traversé çà et là par de brillants soleils », il a voulu exalter « l'envie de vivre », « le désir de faire », et « l'amour ». Quelle philosophie de la vie ? Saluant la figure de Jean-Paul II, il a lancé aux jeunes : « N'ayez pas peur de faire de grands rêves pour votre vie, parce que si vous ne faites pas de grands rêves, personne ne le fera à votre place ». « Je veux proposer aux jeunes Français une grande ambition, parce que les petites sont médiocres ! », s'est-il encore exclamé en se dressant contre « cette mode » qui est « à la détestation de soi, de la famille, de la nation, de la société, de la culture... de l'Occident, de la religion, de la morale, du devoir... ». Une façon, aussi, de revenir sur l'identité nationale : « Je veux la promotion d'une culture commune : celle de la France avec son identité, ses valeurs et ses convictions. »


Citant même la laïcité voulue par Jacques Chirac alors qu'il était défavorable à une loi sur le sujet, en 2004. Il s'est enfin placé sous le signe du pasteur Martin Luther King, en théorisant longuement la « fraternité » entre les races, les religions, les cultures. Et il a promis de « garder sa capacité d'indignation ». En citant, comme il le fait régulièrement, le Darfour, - « scandale inacceptable » -, la Tchétchénie - « une horreur ».



Succès de la réunion d'hier avec Jean Pierre Raffarin, 70 blogueurs ont répondu présent !
Le débat était animé par Thierry Solère. Voici quelques extraits.

 

Jean-Pierre Raffarin et les blogueurs

Un direct sonore et photo était organisé dans SecondLife
pour les blogueurs militants d'ici et d'ailleurs 

20/01/2007

INTERROGÉS par Opinionway sur l'affiche de campagne de Nicolas Sarkozy, les personnes interrogées livrent des réactions contrastées. Si l'on fait le total des réactions des sympathisants de droite et de gauche, l'affiche ne recueille pas la moyenne, recueillant la note de 4,9 points sur 10. Le slogan « ensemble, tout devient possible » est mieux jugé : 5,5 sur 10.

Tranquilité et sérénité

Mais ce genre d'affiche s'adresse d'abord aux électeurs susceptibles de voter Sarkozy. Si elle ne déchaîne pas d'enthousiasme, elle recueille néanmoins une note correcte, 6,4 sur 10, de la part des sympathisants de droite. Ceux qui émettent des opinions négatives reprochent à l'affiche son cousinage avec la célèbre affiche de François Mitterrand en 1981, et du coup, son côté « déjà vu ».

L'« incrustation » de la silhouette de Sarkozy dans ce paysage de campagne donne à l'ensemble une impression fabriquée et peu authentique, disent les plus critiques. Mais l'atmosphère de « douceur » - un mot à l'opposé du style Sarkozy - qui se dégage de l'affiche correspond depuis longtemps à l'intention des conseillers en communication de Nicolas Sarkozy : il y a un an déjà, les photos de l'UMP laissaient deviner un champ de coquelicots.

Tranquillité et sérénité : ce sont les deux axes de cette campagne d'affichage, qui doit convaincre qu'un « autre Sarkozy est possible ». Cette affiche ne nuit pas à l'image présidentielle de Sarkozy : 54 % des sondés considèrent qu'elle « correspond à l'image d'un futur président ».

Le staff du candidat est conscient qu'il y a un débat autour de l'affiche. « On y réfléchit. Les réactions sont partagées, mais pour le moment les retours militants sont bons », souligne Franck Louvrier, conseiller de Nicolas Sarkozy pour la communication. L'affiche n'a d'ailleurs été publiée qu'à 50 000 exemplaires. Ce qui est peu. Au plus fort de la campagne, entre mars et avril, il est prévu d'en diffuser trois millions. « Nous avons plusieurs solutions de rechange. Changer le portrait de Sarkozy ou le paysage qui est derrière. Sarkozy devant un paysage maritime, par exemple », précise-t-on au siège du candidat. (le fig)

+> Bonus
 Les réactions à la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007
Sondage auprès des Français ayant suivi l’émission ‘A vous de juger’ (Télécharger le PDF)
15/01/2007


Bravo à tous pour cet évènement, aux bloggeurs, aux JA et à Nicolas (les photos)


Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, annonce samedi dans Le Figaro sa décision de s'engager aux côtés de Nicolas Sarkozy dans la perspective de la présidentielle de 2007.

"J'ai décidé de m'engager à ses côtés. Il a une vraie volonté de faire bouger les choses, de l'énergie pour le faire. Il est de loin le plus concret", déclare-t-il à propos du président de l'UMP, qui a officiellement sollicité cette semaine l'investiture de son parti pour l'élection.

Pour convaincre les Français en 2007, "il faut du courage et une méthode. Deux talents que possède Nicolas Sarkozy", estime Xavier Bertrand, qui souhaite pour sa part "porter la voix d'une droite sociale".

Le ministre met en garde contre une multiplication des candidatures de son parti, qui doit désigner son postulant le 14 janvier prochain.

"Il n'y a pas d'espace politique pour deux candidats UMP : deux candidats UMP, c'est la garantie de n'en avoir aucun au second", prévient-il.

Interrogé sur une éventuelle candidature de Jacques Chirac, dont il est proche, Xavier Bertrand répond qu'il "n'imagine pas que le président de la République et le candidat de l'UMP n'évoquent pas ce sujet ensemble".


Pour mesurer le capital d’attachement des politiques auprès des Français, l’agence Millward Brown a combiné différents critères, de l’indice de notoriété des candidats (94 % des Français connaissent Royal, par exemple) à la « préférence » (22 % préfèrent Sarkozy). À ce petit jeu, c’est le chef de l’UMP qui obtient la meilleure note : un score qu’envieraient des marques automobiles ou une chaîne de distribution.






Jean Louis Debré : "Sarkozy, Jamais !"
Jean Louis Debré refuse les Tracts de l'UMP !!!!

Les réactions côté sarkozystes sont aussi virulentes que l'attaque... Alors que les "Eléphants" du PS se titillent par presse interposée, à quelques jours du premier grand débat, de l'autre coté de l'hémicycle, ou plutôt sur le perchoir, on n'est pas en reste. Le président de l'Assemblée nationale, et accessoirement fidèle de la "Chiraquie", Jean-Louis Debré, a fustigé '"attaques incessantes" de Nicolas Sarkozy à l'encontre du gouvernement et du président de la République, dans un entretien accordé au Journal du Dimanche. "Ce dénigrement continu est insupportable", estime Jean-Louis Debré, faisant référence indirectement à la "rupture" prônée par le numéro deux du gouvernement et probable candidat à la présidentielle en 2007.

Réponse d'Eric Woerth, député et trésorier de l'UMP : il a dénoncé la "guérilla" menée contre Nicolas Sarkozy par des "snipers" au sein même de l'UMP. "Le président de l'Assemblée nationale doit tenir son rang et sa position, c'est à dire qu'il doit être au-dessus des débats et des mêlées et être celui qui se doit de rassembler les parlementaires, de rechercher l'unité", a déclaré la députée UMP Nadine Morano. Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire, a vu dans la charge de Jean-Louis Debré la marque d'une "ambition : devenir mécanicien en chef de la machine à faire perdre". Jean-Pierre Raffarin a pour sa part demandé à M.Debré de ne "pas se tromper d'adversaire" lors du Grand Jury RTL - LCI - Le Figaro dimanche.

"Pourquoi remettre en cause, par exemple, notre politique étrangère? Au nom de quoi parler d'arrogance, dire qu'elle a été défendue avec grandiloquence?", se demandait Jean-Louis Debré, pointant du doigt les déclarations de Nicolas Sarkozy durant sa récente visite aux Etats-Unis, mais sans jamais citer son nom.

Dans le JDD, le président de l'Assemblée nationale lance à nouveau un appel au calme au sein du parti majoritaire. "Les agressions, les tensions, les excommunications... tout ce à quoi nous assistons depuis plusieurs semaines doit cesser. Attention à ceux qui sèment le vent, ils pourraient récolter la tempête!"

Jean-Louis Debré d'autre part de considérer que le président de l'UMP devrait être seul candidat : "Au nom de quoi empêcher Michèle Alliot-Marie, Dominique de Villepin ou qui que ce soit d'autre d'être eux aussi candidats?", demande-t-il. "N'excluons rien, ni personne. Tout est ouvert et devra le rester encore un bon moment".

 Face aux Jeunes socialistes, l'ex-Premier ministre s'est défendu d'avoir "abandonné" le parti. Il n'a pas annoncé sa candidature pour 2007 mais n'a pas hésité à critiquer la méthode de Ségolène Royal.
L 'ancien Premier ministre Lionel Jospin s'est vivement défendu samedi 26 août après-midi d'avoir "abandonné" les socialistes en rase campagne en 2002, en quittant la vie politique après son échec au premier tour de la présidentielle.

"Je ne vous ai pas abandonnés, je vous ai accompagnés!", a-t-il lancé d'une voix forte lors d'un débat de deux heures à l'Université d'été du PS à La Rochelle, devant un parterre de plusieurs centaines de jeunes militants du MJS. "Cette rhétorique guerrière de quelqu'un qui aurait abandonné ses troupes est absurde".

Au soir du 21 avril 2002, "j'ai pensé que si je marquais nettement les conséquences du vote qui s'était exprimé, (...) si je prenais sur moi finalement symboliquement, physiquement et tristement le choc de cette défaite, alors peut-être (...) vos chances en étaient augmentées pour la bataille législative" de juin 2002 "et non pas affaiblies!", a-t-il expliqué, haussant le ton, la voix brisée par l'émotion, avant d'être ovationné debout par une partie de l'assistance.

Bref, Lionel Jospin ne voulait pas être un poids mort pour son parti et invalider les chances du PS aux législatives suivantes.

"Pas une bonne campagne"

Revenant ensuite sur les raisons de son échec, Lionel Jospin a amorcé un début de mea culpa. S'il a répété que "la division de la gauche a joué un rôle majeur" dans la défaite, il a reconnu qu'il n'avait pas fait la "meilleure" campagne possible. "Pour être honnête, je ne pense pas que j'ai fait la meilleure de mes deux campagnes présidentielles" (1995 et 2002, NDLR), a-t-il dit. "Ca n'a pas été une bonne campagne".

"Je me suis senti, et malheureusement un peu trop souvent, en pilotage automatique", a-t-il poursuivi. "Il y a eu un certain nombre d'erreurs de ma part indiscutablement", a-t-il dit, reconnaissant que le fait d'avoir dit que son programme n'était "pas socialiste" était "vraiment maladroit": "J'ai fait un certain nombre d'erreurs d'expression".

"Je reste avec vous !"

Signe que le sujet reste pour lui sensible, Lionel Jospin a fait durant sa réponse deux lapsus, chose dont il est coutumier. Expliquant sa décision de quitter la vie politique, il a ainsi lancé: "je ne vous ai pas accompagnés!" Avant de rectifier aussitôt: "je ne vous ai pas abandonnés".
Evoquant le prochain président de la République, il a encore lâché: "à ceux à qui cette responsabilité échouera... euh écherra".


Invité par un jeune militant à dire comment il voyait la prochaine présidentielle, Lionel Jospin a simplement répondu: "nous avons un devoir de victoire. Ca suppose d'être fiers, d'être socialistes et je pense qu'il y a un rapport entre les deux". Esquissant un petit pas vers sa possible candidature à l'investiture socialiste, il a déclaré: "Je reste avec vous!" "Ravi de te revoir en politique", lui a répondu un jeune militant.



Manuel Aeschlimann (député-maire d'Asnières) estime qu’une nouvelle crise des banlieues pourrait mettre à mal les ambitions du probable candidat à la présidentielle.

 
«Je pense qu’il devrait partir à l’automne, pas après». Chargé des sondages au sein de l’UMP, Manuel Aeschlimann presse à son tour Nicolas Sarkozy de quitter le gouvernement rapidement. Il emboîte le pas de bon nombre de proches du ministre de l’Intérieur, qui insistent sur le «risque permanent de l’exercice gouvernemental». Mais sur ce registre, Manuel Aeschlimann va plus loin encore dans son argumentaire.
 
Selon lui, si Nicolas Sarkozy ne quitte pas prochainement le gouvernement, il court le risque d’une fin d’année délicate. Le député-maire d’Asnières craint principalement de nouvelles émeutes en banlieues. «La dernière fois, Dieu merci, il n’y a pas eu de bavure policière. Mais imaginez un retour des violences et une exaction de la police, et les ambitions présidentielles de Sarkozy sont terminées», estime-t-il dans une interview à l’agence Reuters.
 
Nicolas Sarkozy avait indiqué en juin ne pas vouloir quitter le gouvernement avant janvier 2007. Pour son proche conseiller, Brice Hortefeux, le moment idéal, «où les français comprendront qu’il ne déserte pas ses responsabilités», se situait «entre novembre et janvier».
 
D’autres raisons poussent Manuel Aeschlimann à demander au plus tôt le départ du président de l’UMP. «Tant qu’il sera ministre de l’Intérieur, une partie de son programme sera inaudible». Ce spécialiste des sondages craint que Nicolas Sarkozy ne subisse, à l’instar de Jospin en 2002, l’inévitable usure du pouvoir, et cite en exemple sa légère baisse de popularité durant l’été. Pour Aeschlimann, celle-ci est due en partie au dossier des sans-papiers, «un cas typique de ce qui peut vous faire tout perdre». Selon lui, l’annonce de Nicolas Sarkozy de régulariser 6000 des 30.000 immigrés ayant demandé la nationalité française a «laissé insatisfaits les plus modérés tout en lui aliénant les votes d’extrême-droite».
 
Mais le député-maire va plus loin. Pour lui, le dossier des sans-papiers a fait perdre au président de l’UMP les voix des minorités ethniques et des jeunes, qui lui reprochent toujours les expressions employées à la veille des émeutes, en 2005. Or, estime Manuel Aeschlimann, tant que Nicolas Sarkozy restera au gouvernement, il sera vu comme «l’incarnation de la loi et de l’ordre» par les intéressés.
 
Selon lui, le président de l’UMP doit donner à ces jeunes et aux minorités «des signes, sinon de modération, du moins de ne pas chercher à obtenir les voix de Jean-Marie Le Pen». «Il est essentiel que Nicolas Sarkozy puisse rassurer les jeunes électeurs et ne pas les radicaliser… mais dans tous les cas, ils resteront son point faible pour l’élection», redoute-t-il.
 
Les dernières enquêtes d’opinion marquent une progression du président de l’UMP. Une enquête IFOP, à paraître jeudi dans Le Point, le donne vainqueur d’un duel contre Ségolène Royal, à 51% contre 49% pour la candidate socialiste.


Le Figaro
 




Aujourd'hui, à Sao Paulo, c'était la première journée de la visite officielle au Brésil de José Manuel Barroso, le président du Commission européenne au Brésil dans le cadre du sommet EU-Brésil : « Défis pour un futur ».

 Le Président Barroso a convenu avec les élus d’encourager la poursuite des relations économiques entre les deux zones, mais également les aspects sociaux et politiques.

Le Président Barroso a continué pour féliciter le Brésil pour sa conduite régionale et globale, rappelant que c'est le plus grand associé de l'EU en Amérique latine et que l'EU est le plus grand investisseur au Brésil.

José Manuel m’a réaffirmé l’alliance entre son parti, le PSD portugais et l’UMP depuis les dernières élections européennes en me disant : "l'UMP c'est mon parti !", à suivre pour 2007…



Depuis 17h30, il est impossible de circuler sur le périphérique nîmois. Aux abords du parc des expositions, les voitures et les bus forment un immense serpent multicolore qui se déplace mètres après mètre, guidé par une horde de policiers en tout genre.


Une heure et demie avant le Sarko show, Nîmes est déjà en ébullition. Arrivé sur le tarmac saint-gillois vers 18heures, le patron de l’UMP file vers la cité romaine, encadré d’un impressionnant service de sécurité. Devant l’entrée du parc, une poignée d’étudiants, dont la tenue vestimentaire dénote avec celle des gardiens du temple, de costumes sombres vêtus, arborent une série de banderoles «anti Sarkozy» et réclament en chœur l’abrogation «de sa loi sur l’immigration».

La foule, qui s’amasse devant les portes, l’invitation bien visible en main, n’a cure des objurgations lancées «par une poignée de jeunes désœuvrés». Il faut dire que le sésame en main, les fans de Nicolas ne voient pas l’heure et le moment de se glisser, après toutefois un passage obligé sous le portier électronique, dans la chaleur moite et étouffante de la salle afin de trouver la place idéale pour «voir Nicolas de près.»

A l’intérieur, on s’agite, on discute, on parle fort, on s’interpelle… tout ça, au rythme de la fanfare locale. Rien ne manque. Il faut dire que depuis deux jours, le petit monde UMP du Gard s’attelle à tout organiser afin que le premier meeting du ministre de l’Intérieur soit une réussite. Il en va de la réputation de la ville et de son maire, Jean-Paul Fournier, qui, en maître de cérémonie, donne le ton. Un ton que l’on ne lui connaît guère. Sorte de sommaire au discours de son hôte, le maire de Nîmes parle politique nationale, et d’une seule traite évoque à la fois le chômage, le CPE, l’égalité des chances ou encore les 35heures.

L’entrée en matière est réussie. «Il ferait un bon secrétaire d’Etat» renchérit Yvonne, militante chiraquienne de la première heure, qui, debout sur sa chaise, attend impatiemment l’arrivée «de mon idole». Synchro avec le discours du maire, Nicolas Sarkozy fait son entrée dans le chaudron. La musique est au maximum. Telle une star de cinéma, le ministre, entouré de gardes de corps, essaie de se frayer un chemin dans la foule compacte qui tend les bras pour le toucher quand elle ne scande pas son nom. Certaines groupies hurlent. «Il est beau, non?» Le sourire carnassier un brin figé, le font de teint pour donner un hâle estival, le boss trace son chemin en direction de l’estrade où l’attend, en sueur, un aréopage de personnalités politiques régionales.

En fond, sur un écran géant un seul mot: Construire. Pas même le sigle de l’UMP. Il est vrai que, paradoxalement, les primaires au sein du parti gaulliste n’ont pas encore eu lieu. Souriant, mais la tête ailleurs, Nicolas prend alors la parole: «Jean-Paul, mon ami…»

Gil LORFEVRE (midilibre)
 Sushi party tres sympa avec Gui du parti social-démocrate  brésilien, basé Sao Paolo et responsable des déplacements politiques de José Serra le maire de Sao Paolo http://www.serra45.org.br/prefeito/ et CANDIDAT Favori des sondages à la prochaine présidentielle Brésilienne. C'est le Tony Blair Locale !

Pour Info : José Serra, 62 ans. En remportant lors des élections du 31 octobre la mairie de São Paulo, capitale de l’Etat le plus peuplé du pays, face à la médiatique Marta Suplicy (PT), maire sortant, ce spécialiste de l’économie s’affirme comme le chef de file de l’opposition conservatrice et libérale...
Site du parti PSDB