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L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et actuel vice-président de l’UMP, a animé ce samedi à Pornic une table ronde sur la stratégie électorale pour les élections municipales de mars. Pour ce «conseil national décentralisé», le premier du genre, plusieurs centaines de militants et cadres se sont déplacés pour prendre connaissance des résultats de l’enquête réalisée par l’institut CSA et présenté par Stéphane ROZÈS, Politologue, et DG de l'institut CSA sur «l’attitude et le comportement des électorats dans le Grand Ouest»

Avec cette étude récemment réalisée auprès de 1 000 électeurs, l’UMP a tente de comprendre ses très médiocres résultats au deuxième tour des législatives de juin. L’objectif, explique Raffarin, est «la reconquête en 2010 des trois régions [Bretagne, Pays-de-Loire et Poitou-Charentes] perdues en 2004. Les prochaines élections municipales seront la première étape de cette reconquête».

L’enquête CSA démontre qu’au-delà de la sanction du projet de «TVA sociale», les électeurs de l’Ouest ont manifesté une volonté de «rééquilibrage» alors qu’après le triomphe de Nicolas Sarkozy, l’UMP était donnée archi-favorite avec une écrasante majorité à l’Assemblée nationale. C’est ainsi que s’explique, par exemple, la victoire surprise en Mayenne du socialiste Guillaume Garot sur François d’Aubert, qui semblait imbattable.

Pour les dirigeants de l’UMP issus de la famille centriste, ce revirement de l’électorat du Grand Ouest aurait pu être évité si leur sensibilité avait été mieux prise en compte. Pierre Méhaignerie, l’autre vice-président de l’UMP, estime que les électeurs ont démontré leur «attachement aux valeurs de solidarité». Jean-Pierre Raffarin estime qu’à l’Ouest, l’UMP doit «infléchir son discours national» et «insuffler l’esprit d’ouverture» en privilégiant le développement durable. Car c’est l’autre enseignement de l’enquête CSA: dans les trois régions, l’environnement serait la première préoccupation des électeurs, devant le pouvoir d’achat.

C’est pourquoi, aux municipales, l’UMP donnera son investiture à de nouvelles têtes, à cette «génération Grenelle» donc. Certains candidats sont déjà désignés. Ainsi à Rennes, la liste UMP sera conduite par le chirurgien Karim Boudjema, candidat d’ouverture issu de la société civile. A Pornic : Roselyne Bachelot, Luc Châtel, Patrick Devedjian, NKM, … (photos)



Sportifs étrangers : Mansour Bahrami, Stephen Roche
Athlétisme : Partick Abada, Michel Jazy
Auto moto : René Arnoux, Jean-pierre Jabouille, Gérard Larousse, Olivier Panis, Bruno Saby, Jean Louis Schlesser, Philip Streiff, Partick Tambay
Boxe : Joel Balmer, Mounir Barrouchi, Jean Claude Bouttier, Pascal Lafleur, Dominique Nato, Jerome Thomas, Hamid Zaim
Cyclisme : Jean René Bernaudeau, Richard Virenque
Equitation :Patrick Caron, Frederic Cottier, Pierre Durand, Alexandra Lederman, Marcel Rozier
Escrime : Jean-François Lamour
Foot : Basil Boli, Bruno Bellone, Daniel Bravo, David Ginola, Bernard Lacombe, Christian Lopez
Jean Michel Moutier, Jean Louis Triaud
Hand Ball :
Blaise Nillon
Judo : Marieè-claire Restoux, David Douillet
Natation : Sophie Kamoun
Patinage : Philipe Candeloro, Didier Gailhaget
Rugby : Eric Blanc, Roger Gorsse, Bernard Laporte, Jean Pierre Rives, Michel Tachdjian
Ski : Isabelle Blanc, Jean Luc Cretier, Edgar Grospiron
Ski Nautique : Patrice Martin
Surf : Jean-Luc Arrasus
Taekwendo : Pascal Gentil
Tennis : Henri Lecomte, Bruno Rebeu, Fabrice Santoro
Tir : Franck Dumoulin, Daniel Emelin
Volley Ball : Alain Fabiani
Water Polo : Arnaud Bouet



Extrait du discours de Nicolas à Lyon Eurexpo devant 20 000 personnes :

Mes chers amis, il reste un mois, saisissez cette chance pour penser, parler et réfléchir e librement.
Je sais parfaitement que dans cette foule immense il y en a un certain nombre qui ont pu éprouver à notre endroit, au mien compris, de la déception, le sentiment d’avoir été déçu parfois trahi.
Je sais que certains se demandent s’ils peuvent me croire ? Si je ferai ce que je dis ?
Je sais qu’ici des femmes et des hommes sont venus me donner leur dernière chance et sont venus partager avec nous, mais ils se disent que si je leur mens, on les y reprendra plus.
Je sais que ce sentiment existe, je sais que certains le pensent.

Je sais que parmi vous certains font le choix de ne plus voter et même d’autres ont fait le choix de voter pour le Front national.
Je n’accepte pas le procès qui nous est fait. Ce qui sont partis pour le Front national le l’ont pas fait parce qu’ils pensaient que Le Pen était une espérance, il suffit de le regarder, ils sont partis non pas parce que le Front national est une espérance, mais parce que nous, nous les avions désespérés à force de donner le sentiment que nous n’étions pas décidés à défendre les valeurs qui sont les nôtres.
J’ai cela en tête et tous ceux qui sont ici l’ont en tête. Et c’est une lourde responsabilité.

Maintenant, mes chers amis, il ne s’agit pas de mon combat, je ne peux rien seul.
Il s’agit de l’idée que vous vous faites de la France.
Il s’agit de l’avenir que vous voulez pour vos enfants.
Dans 5 semaines, il sera trop tard.

Moi, je n’ai pas besoin de vous comme des spectateurs engagés, qui applaudissent.
J’ai besoin de vous comme des acteurs, des citoyens, des Français.
Comme des femmes et des hommes libres qui veulent vivre debout et qui disent : maintenant, nous sommes la majorité silencieuse et nous en avons assez que l’on parle en notre nom d’idées qui ne sont les nôtres.

Voilà ce que je veux que vous disiez à la France entière !

Oui, j’ai besoin de vous debout, de vous qui croyez en la France, qui croyez dans notre projet.
Mes chers mais, si vous le voulez et si nous sommes ensemble, nous pouvons gagner.
Si vous le voulez, si vous y croyez, nous pouvons faire reculer la fatalité.

Je n’ai que deux choses au fond de moi, j’ai envie de vous dire :
Vive la République !
Et par-dessus tout, j’ai envie de vous dire  : Vive la France !


les Jeunes Lyonnais avec Sarkozy

Compte rendu du déplacement à voir aussi sur le site des bloggeurs de Lyon 
 Erick Roux de Bezieux / Nico (www.69006.com ), Rodolphe (www.rrous.com ), Thomas (http://thomas.mimra.blogpremium.com )…

Pour retrouver la video du discours du meeting, un
clic


La soirée s'est terminée avec l'équipe de campagne dans le restaurant de la rue Mercière "Les enfants terribles".  Rien à voir avec le roman de Cocteau, même si Nicolas a longtemps été l'enfant terrible de la politique ! Puis passage à La Voile pour la soirée des Jeunes Pop...
  



A Nice, devant 12 000 personnes, Nicolas a tenu un discours offensif, revenant sans dévier de sa ligne politique, sur les thèmes de l'identité nationale et de la sécurité.
Dénonçant "la faillite morale d'une certaine gauche" et " du microcosme parisien qui ne prend jamais le métro", il attaque : "Maintenant, on sait ce que c'est que l'ordre juste. L'ordre juste c'est lorsqu'on trouve normal de frauder, c'est trouver des excuses pour ne jamais avoir à punir, c'est tenir toute intervention de la police pour une provocation. L'ordre juste, c'est le nouveau paravent de l'inconséquence et de la bonne conscience." Et enfin, l'assaut final : "L'ordre juste, quand on le juge à l'épreuve des faits, c'est juste le désordre et au bout du désordre, il y a toujours l'injustice."

Nicolas prend soin de préciser in fine : "Je ne suis pas un conservateur. Je ne veux pas laisser l'ordre à l'extrême droite. Mes valeurs n'ont jamais été les siennes et je n'ai jamais été autre chose qu'un adversaire de Jean-Marie Le Pen. J'ai voulu faire entrer ces idées dans la droite républicaine. Dans les valeurs auxquelles je crois, il y a aussi l'ouverture et la tolérance."

RDV jeudi à Lyon...


Le soutien de Francois Hollande est-il une bonne chose pour Nicolas Sarkozy ?

Interview d'Eric BESSON
Ancien Secrétaire National à l'économie du PS

Le Figaro - 26 mars 2007 

Éric Besson, ancien secrétaire national à l’économie, qui a démissionné du PS en février, estime que la candidate «élude» les vraies questions de la campagne.

Le Figaro : Au-delà de vos critiques sur la personnalité de Ségolène Royal, quel jugement portez-vous sur son programme ?

Eric BESSON : Ce n’est pas tant sa personnalité que son rapport à la politique qui pose problème. Sa candidature est le fruit de la crise larvée du PS, qui n’a pas choisi son orientation politique et ne s’assume pas comme réformiste. Cette crise, elle va l’aggraver. Aujourd’hui, elle n’est plus la candidate de la gauche progressiste et sociale-démocrate dans laquelle j’aurais pu me retrouver. Elle semble devenir celle de l’aile prétendument rénovatrice du PS, le NPS, pour la primauté donnée aux institutions, et des Verts pour le rapport à l’industrie et à l’énergie.

Le Figaro : Mais sa proposition de VIe République reprend les réformes du projet du PS.

Eric BESSON : C’est une duperie. Au congrès du Mans, nous avions conclu que les réformes proposées par le PS n’instauraient pas une VIe République, laquelle supposerait de renoncer à l’élection du président de la République au suffrage universel. Ce n’est pas ce que Ségolène Royal propose. On est là dans le gadget, la communication. Et dans une tactique de campagne: délaisser le terrain économique et social, sur lequel la candidate n’est pas à l’aise, pour surfer sur la rénovation des pratiques politiques qu’elle prétend incarner… mais que rien ne vient démontrer. Aujourd’hui, le vrai inspirateur de sa campagne semble être Montebourg.

Le Figaro : À vous entendre, on a le sentiment que Ségolène Royal fait une campagne de mystification.

Eric BESSON : Ségolène Royal élude. Elle a fait de sa féminité un bouclier pour ne pas avoir à répondre aux questions qui la dérangent et un glaive pour culpabiliser ses adversaires. Or, notre pays est dans une situation difficile et effectivement menacé de déclin. Le statu quo est impossible. Il faut offrir aux Français des voies de réforme. Cela suppose un effort de vérité et de pédagogie.

Le Figaro : Un groupe d’anciens membres de cabinet de gauche, surnommés «les Gracques», a prôné une alliance entre le PS et le centre. Qu’en pensez-vous ?

Eric BESSON : La question des alliances du PS sur le long terme est l’un des impensés du congrès du Mans. Elle devrait être abordée sans tabou à partir du moment où l’extrême gauche se radicalise et ne s’unit que dans le refus de gouverner avec les socialistes. Mais la révolution via la seule élection présidentielle, c’est très compliqué et probablement infaisable. Le problème de François Bayrou, au-delà de ses qualités personnelles, ce sont les élections législatives du mois de juin. Il y a un hiatus entre ce qu’il porte et la base de l’UDF. Et il lui faudrait pouvoir modifier le mode de scrutin avant les législatives…

Le Figaro : Nicolas Sarkozy ferait-il un meilleur président que Ségolène Royal ?

Eric BESSON : J’explique dans mon livre avoir depuis une dizaine d’années de bonnes relations personnelles avec Nicolas Sarkozy et apprécier son goût pour l’action. Cela ne l’a pas empêché de ne pas me ménager dans l’Hémicycle lorsqu’il était ministre des Finances, et je ne pense pas que le PS puisse me reprocher de l’avoir, en retour, beaucoup ménagé dans mes activités partisanes… À présent que je suis libre de toute attache, et n’engageant que moi, je crois pouvoir dire qu’il a levé toute ambiguïté sur des points à mes yeux cruciaux (l’intervention américaine en Irak, le communautarisme, etc.), et que le républicain que je suis a apprécié son discours d’investiture du 14 janvier. Il est donc effectivement, à mes yeux, plus préparé et plus qualifié que Ségolène Royal pour présider la France. Quant à le rejoindre, il sait et j’ai dit publiquement ce qu’il en est : j’ai décidé de retourner à présent vers le monde de l’entreprise.

 Décision n° 2007-115 du 20 mars 2007 relative aux conditions de production, de programmation et de diffusion des émissions de la campagne officielle en vue de l'élection du Président de la République pour le premier tour de scrutin le 22 avril 2007


Les moyens mis à la disposition de chaque candidat par la société France 3 sont identiques. Ils sont mis, à compter du 2 avril 2007, à la disposition des candidats remplissant les conditions pour participer à la campagne officielle radiotélévisée.

Article 9
Au cours des émissions, les intervenants s'expriment librement.
Ils ne peuvent toutefois, conformément aux lois en vigueur :
- mettre en péril l'ordre public ou la sécurité des personnes et des biens ;
- recourir à tout moyen d'expression portant atteinte à la dignité de la personne humaine, à l'honneur et à la considération d'autrui ;
- porter atteinte aux secrets protégés par la loi ;
- tenir des propos à caractère publicitaire, au sens de la réglementation sur la publicité et le parrainage ;
- procéder à des appels de fonds.

Ils ne peuvent en outre :
- recourir à tout moyen d'expression ayant pour objet ou pour effet de tourner en dérision d'autre candidats ou leurs représentants ;
- apparaître dans l'enceinte des bâtiments officiels de l'Etat et des collectivités territoriales ou de leurs groupements ainsi que de toute autre personne publique ou de l'Union européenne, identifiables comme tels ;
- faire apparaître des éléments, des lieux ou des bâtiments susceptibles de constituer une référence commerciale ou publicitaire ;
- faire usage de l'emblème européen ou national ou de drapeaux régionaux ;
- utiliser l'hymne national, l'hymne européen ou les hymnes régionaux ;
- utiliser des documents visuels ou sonores faisant apparaître des personnalités de la vie publique française, sans l'accord écrit de ces personnalités ou de leurs ayants droit.

Article 10
Les émissions doivent également respecter les règles suivantes :
- aucun numéro d'appel téléphonique ou télématique gratuit ne peut être porté à la connaissance du public, en application de l'article L. 50-1 du code électoral ;
- lorsque des oeuvres, musicales ou autres, sont utilisées, il appartient au candidat ou à ses représentants de s'assurer du respect des droits y afférents ;
- lorsque des personnes apparaissent de façon reconnaissable, il appartient au candidat ou à ses représentants de s'assurer du respect des droits y afférents.

Eléments réalisés aux frais des candidats

Article 24
Les candidats peuvent réaliser par leurs propres moyens des documents vidéographiques ou sonores.
Les documents vidéographiques ne peuvent représenter plus de 50 % du temps d'émission utilisé par chaque candidat pour la totalité de la campagne pour le premier tour.

Article 31
Le candidat qui le souhaite peut également utiliser, pour les émissions de son choix diffusées sur France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO (télévision), la traduction en langue des signes en association avec le sous-titrage mentionné à l'article 30.

 PROGRAMMATION

Les émissions sont programmées du lundi 9 avril au samedi 14 avril 2007 et du lundi 16 avril au vendredi 20 avril 2007.Les émissions de la campagne officielle doivent être mentionnées dans les avant-programmes et faire l'objet de bandes-annonces diffusées à des heures d'écoute favorable.

Les émissions diffusées sont de trois types :
- des émissions de petit format, d'une durée de 1 minute ;
- des émissions de format moyen, d'une durée de 2 minutes 30 secondes ;
- des émissions de grand format, d'une durée d'environ 5 minutes 30 secondes.

Les horaires de diffusion des émissions de petit format sont les suivants :
- sur France 2, vers 19 h 40 avant le journal de 20 heures ;
- sur France 3, vers 17 h 45 et vers 18 heures le samedi 14 avril ;
- sur France 4, vers minuit du lundi au jeudi, vers 23 h 15 le vendredi,
et vers 22 h 45 le samedi 14 avril
- sur France 5, vers 17 h 30 immédiatement avant « C dans l'air »
t vers 17 h 35 le samedi 14 avril.


Les horaires de diffusion des émissions de format moyen sont les suivants :
- sur France 2, vers 13 h 45 après la météo ;
- sur France 3, vers 22 h 45 immédiatement avant « Soir 3 » ;
- sur France 4, vers 16 heures et le samedi 14 avril vers 15 h 55 ;
- sur France 5, vers 13 h 10 du lundi au vendredi et vers 13 heures le samedi 14 avril.


Les horaires de diffusion des émissions de grand format sont les suivants :
- sur France 2, vers 8 h 45 après « Télématin » et vers 10 h 45 le samedi 14 avril ;
- sur France 3, vers 11 heures avant le « 12/13 » et vers 10 h 30 le samedi 14 avril
- sur France 4, vers 9 h 30 et le samedi 14 avril vers 10 h 30 ;
- sur France 5, vers 6 h 05 du lundi au vendredi et vers 6 h 25 le samedi 14 avril.