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Cérémonie de lancement de la présidence française de l'Union européenne sous l'Arc de Triomphe.

Belle cérémonie hier place de l’Etoile, le gouvernement, les commissaires européens, les ambassadeurs étaient réunis autour du Président pour célébrer le lancement de la présidence française de l’Union Européenne. La suite sur http://www.ue2008.fr.



Facebook a lancé un service de “buzz tracking” intitulé: the Facebook Lexicon.
 
Ex: On peut observer sur ce premier graph le fight "obama/clinton" lors des primaires démocrates, avant le 1er janvier HC avait le lead, depuis cette date c'est BO.



Ex: On peut voir dans ce 2eme graph que sur Facebook le mot "tibet" est né début mars, il a été par la suite associé au mot "olympics" mi-avril lors du passage de la flamme. Depuis le mot "olympics" reprend son indépendance, le buzz sur "tibet" retombe. 



Voter à Gauche = + d'Impots et - de pouvoir d'achat

Le Secrétaire National de l’UMP Fréderic LEFEBVRE détaille les vrais chiffres d’augmentation des impôts des départements et des régions détenues par la gauche et prend l’exemple de Toulouse et Marseille pour illustrer cette réalité.

Il appelle les Français à se mobiliser dimanche pour la défense de leur pouvoir d’achat et l’amélioration de leur niveau de vie.

Ils en parlent : TF1-LCI, LIBERATION, LEPOINT, et sur BFMTV  



Nous, jeunes candidats de la liste UMP "Union pour un Paris gagnant pour le 16ème", avons à coeur de porter les valeurs et les attentes de la jeunesse du 16ème arrondissement.

Comme vous, nous souhaitons que notre arrondissement soit plus animé, plus culturel, plus sportif, en somme plus attentif aux besoins des Jeunes.

Claude Goasguen, Bernard Debré et Pierre-Christian Taittinger, hommes politiques d'expérience, nous ont témoigné leur confiance, ont écouté nos points de vue, ont repris nos propositions, nous ont laissé carte blanche pour mettre notre touche à la campagne. A travers nous, ils ont donné sa juste place à la jeunesse du 16ème.

Dimanche prochain, lors du premier tour des élections municipales, nous comptons sur votre mobilisation pour amplifier ce mouvement. Votez et faites voter pour que chacun d'entre nous devienne un élu du 16ème arrondissement.

La jeunesse de notre arrondissement a sa chance, saisissons-la !


Victoria, Aurelien, Marie-Laure, Julie, Jéremy, Caroline, Vincent




Les candidats tissent leurs réseaux d'influence sur l'Internet

De nombreux candidats utilisent Internet pour faire connaître leurs programmes et leurs initiatives. Après les blogs, ils s'emparent de nouveaux outils comme les réseaux sociaux (Facebook), les services de cartographie et les sites de partage de vidéos (Dailymotion).

Sur Internet, les responsables politiques se cherchent des amis avant les municipales. François Bayrou, candidat du Modem à Pau, en compte 3.547 sur sa page personnelle du site Facebook. Les deux principaux postulants à la mairie de Paris, Bertrand Delanoë pour le PS et Françoise de Panafieu pour l'UMP, en comptent respectivement 6.137 et 1.589. Et l'actuel maire de Paris a diffusé un message vidéo « A mes amis de Facebook ». Même de plus petits candidats comme Cédric Tartaud-Gineste (UMP) à Salers ou Jérôme Furet (PS) à Crépy-en-Valois s'y mettent.

Des stratégies différentes

Les partis politiques ont décidé cette année de saisir Internet avec des stratégies différentes. Une approche très centralisée pour l'UMP. Un ordre de marche plus chaotique au PS. Par exemple, sur les 370.000 adhérents que compte l'UMP, un peu plus de la moitié d'entre eux, soit 190.000, seraient membres de UMPNet, une plate-forme participative du parti sur Internet. « Nous avons souhaité rendre les technologies le plus accessibles possible à tous les candidats sur notre site. Cent fédérations nous ont rejoints et tout le monde s'y met maintenant, petits comme grands candidats », explique Thierry Solère, secrétaire national de l'UMP chargé d'Internet.

Cette « fédération numérique » a été souhaitée par Patrick Devedjian, le secrétaire général de l'UMP au lendemain de l'élection présidentielle. Elle propose de mettre à disposition sur UMPNet et de former des candidats ou des sympathisants aux technologies de l'information : blog, réseaux communautaires, tels que Facebook, ou site de partage de vidéos, tel Dailymotion. Pour l'occasion, une petite application de cartographie basée sur le service Google Maps permet même d'afficher sur sa page personnelle la localisation de tous les candidats UMP en campagne et d'afficher, au jour le jour, leurs actualités.

Chaîne TV sur la Toile

Certains vont même jusqu'à créer leur propre chaîne de télévision sur la Toile comme Françoise de Panafieu avec PanafTV, les Verts sur le site de partage de vidéos Dailymotion ou, encore, le Front national dans les Hauts-de-Seine avec TV92.

« Grâce à Internet, les coûts de diffusion et de montage d'un film se sont effondrés et tous les militants se sont emparés de ces nouveaux moyens pour communiquer à moindres frais. Même si, pour le moment, les vidéos ressemblent plus à du théâtre filmé qu'à des contenus professionnels », estime Benoît Thieulin, fondateur de la société la Netscouade et ancien responsable de la campagne Internet de Ségolène Royal.

Le candidat Verts à Paris, Denis Baupin, a, lui, préféré créer sa radio sur le Net, Fréquence Verte. Tandis que Philippe Juvin, candidat UMP à la Garenne-Colombes, a commencé à blogger sur un téléphone portable par envois de SMS grâce à Twitter.

Cette année, la quasi-totalité des politiciens en lice ont désormais une activité sur Internet qui dépasse le simple blog. Même si cette arme de communication peut être à double tranchant. « Des militants peuvent quelquefois s'emparer d'une vidéo ou de propos sur le Net émis par un camp opposé pour souligner un mensonge ou une erreur », ajoute Benoît Thieulin. Il devient alors très difficile pour les candidats de maîtriser toute leur communication sur la Toile.

EMMANUEL PAQUETTE



Municipales dans le 16e, c'est parti !



Retrouvez la campagne en direct sur http://www.dailymotion.com/Paris16TV

 
 Ecran coté régie pendant le meeting

Ce n’est plus une « amitié ». C’est carrément une love story. Tony Blair s’est taillé un franc succès, samedi, devant les cadres de l'UMP réunis au Palais des Sports, à Paris. Ceux-ci ont réservé à l’ancien premier ministre britannique une « standing ovation » .

Le rôle imparti à la vedette de la réunion du conseil national de l’UMP donnant le coup d’envoi de la campagne des municipales ? Renvoyer le PS français dans le camp d’une gauche « archaïque », « conservatrice », pour installer le parti de droite, dans le paysage politique français, comme celui du « mouvement », de « l’ouverture » et du « changement ».


En matière d’Europe, « il ne s’agit pas de droite et de gauche », a plaidé le candidat au poste de président de l’Union européenne, ambition que Nicolas Sarkozy est tout disposé à soutenir. Le fondateur du New Labour, tout en se définissant comme « un politicien de centre gauche », a d’ailleurs assumé totalement cette proximité idéologique. « Aux États-Unis, je serais démocrate, au Royaume-Uni, je suis travailliste, en France, je serais… probablement au gouvernement », a-t-il confié, déclenchant rires et applaudissements de l'auditoire.

Avant de corriger : « Non, je plaisante. Je serais au Parti socialiste, aux côtés de ceux qui ont à coeur de le transformer. » Commentaire de Nicolas Sarkozy, qui a ensuite longuement défendu son choix de recruter des ministres issus des rangs du PS : « Un socialiste comme ça, il a toute sa place au gouvernement français. »
L'American Club of Paris est le plus ancien cercle américain à Paris. Il compte parmis ses membres les personalités parmi les plus influentes de la communauté américaine à Paris  (Chefs d'entreprise, avocats, diplomates etc) ainsi que des français ayant des liens culturels ou amicaux avec les Etats-Unis.
 
L'American Club organise régulièrement des déjeuners durant lesquels des personalités du monde politique ou économique sont invités à intervenir dans leur domaine de compétence.
 
Mercredi 12 décembre l'American Club a reçu Jean-David Levitte, Ambassadeur, Conseiller Diplomatique de Nicolas Sarkozy. Il est intervenu sur les grands sujets de la politique internationale de la France depuis les dernières élections présidentielles et a répondu à quelques questions des participants.
 
Invité à ce déjeuner par Patrice Vuillard, j'ai posé une question sur le projet d'Union Méditerranéenne et son importance pour l'apaisement des tensions interculturelles et pour la lutte contre le terrorisme.
 
Jean-David Levitte, dans sa réponse, a tout d'abord insisté sur le fait que cette Union devait se créer selon le concept historique qu'ont portés les fondateurs de l'Union Européenne et principalement Jean Monnet.
 
Il a indiqué que trois axes importants de cette Union Méditerranéenne devraient être le développement durable (une méditerranée propre), la maitrise de l'immigration par le co-développement et les échanges culturels et inter-universitaires par le biais de la mise en place d'accord de type Erasmus.
 
Il a conclu par ces mots à propos des pays riverains de la Méditerrannée "Oui nous avons un avenir commun et nous le construirons ensemble!"


Après une première matinée chargée et la superbe présentation du designer Philippe Starck, on a noté une maturité et de plus professionnalisation dans la démarche du Web3. Après les divers cafouillis techniques de l'année dernière, LeWeb3 a vu grand : 3 halls différents, dont un entier consacré aux start-ups, du wi-fi partout, quelque 110 intervenants en deux jours.

Mais surtout, cette année, pas de chamboulement intempestif de programme (du moins pas encore) à cause de guest stars politiques. Ce qui n'interdit pas quelques digressions, comme l'a fait Philippe Starck. Loic Le Meur a insisté plusieurs fois: l'objectif pour 2007 est de répondre aux besoins et aux critiques exprimées l'année dernière par les participants. Plus de keynote, des formats diversifiés, un recentrage sur les fondamentaux, ce qui intéresse l'audience ici - les grandes tendances du web 2.0, les nouveautés, le futur des services internet...

L'album Facebook



Principe
Les citoyens de l'Union européenne résidant en France peuvent participer à l'élection des conseillers municipaux dans les mêmes conditions que les électeurs français, sous certaines réserves. Sont considérés comme résidant en France les citoyens de l'Union européenne qui y ont leur domicile réel ou qui y résident de façon continue.

 Conditions pour voter

 Les citoyens de l'Union européenne, pour voter en France, doivent :
  •  s'inscrire sur une liste électorale complémentaire,
  •  ne pas être privé du droit de vote dans leur pays d'origine, ni en France,
  •  remplir les conditions légales autres que la nationalité pour être électeur et être inscrit sur une liste électorale en France.

A noter  : les citoyens de l'Union européenne installés en France doivent choisir pour les élections européennes le pays dans lequel ils souhaitent exercer leur droit de vote. En effet, un citoyen communautaire ne peut voter plus d'une fois pour un même scrutin pour l'élection au Parlement européen.

 Inscription sur les listes électorales

Les citoyens de l'Union européenne qui souhaitent s'inscrire sur les listes doivent le faire à la mairie de leur domicile sur une liste électorale complémentaire.
Il existe deux listes électorales complémentaires distinctes, l'une valable pour les élections municipales, l'autre valable pour les élections européennes.
L'inscription n'est valable que pour les seules élections européennes et/ou municipales.
Doivent être fournis : 
  •  le formulaire d'inscription sur les listes électorales (soit pour les élections municipales, soit pour les élections européennes),
  •  les pièces justificatives exigées des citoyens français pour l'inscription sur les listes électorales : justificatif d'identité (passeport, carte nationale d'identité, titre de séjour) en cours de validité, justificatif de domicile ou de paiement des impôts locaux,
  •  et une déclaration sur l'honneur, qui varie selon l'élection, intégrée dans les formulaires d'inscription. 
 
 Déclaration écrite

La déclaration précise :
  • la nationalité de la personne qui s'inscrit,
  • son adresse en France,
  • qu'elle n'est pas déchue du droit de vote dans l'Etat dont elle est citoyenne.
 
 Carte électorale

Une carte électorale d'un modèle particulier, valable seulement pour les élections municipales et/ou européennes, est délivrée aux personnes inscrites sur les listes électorales.
Elle est adressée par la mairie du lieu de résidence au domicile des électeurs.

 Coût

Gratuit.

Tableau de bord de suivi des engagements

L’Union pour un Mouvement Populaire se veut la garante des engagements pris par Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle. Elle souhaite ainsi suivre les réformes et les actions mises en œuvre depuis son élection le 6 mai 2007 et permettre à chacun d’avoir accès à l’état d’avancement, en toute transparence.

C’est pourquoi l’UMP met en place ce « Tableau de bord du suivi des engagements », démarche totalement inédite pour un parti politique.


Engagement

Les engagements suivis sont extraits de « Mon projet », qui constitue le document programme de Nicolas Sarkozy. Il n’épuise pas l’ensemble des engagements mais propose les plus forts et les plus solennels et qui intéressent par conséquent le quotidien de tous les Français.


Action

Pour chacun de ces 15 grands engagements, quelques grandes actions se rattachant à des politiques publiques sont identifiées et les événements déjà réalisés ou à venir sont recensés.


Evaluation

Ces événements constituent une base de données factuelle, à partir de laquelle l’UMP se prononcera régulièrement (tous les deux mois) pour dire si elle juge que le respect des engagements progresse ou non. Un indicateur de progression permet de le mesurer pour chaque engagement.
Il y a 66 ans, le 22 octobre 1941,  Guy Môquet et 26 autres résistants étaient fusillés, voici sa dernière lettre et un documentaire réalisé par les élèves du lycée Jean Durand de Castelnaudary.



"Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.

17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.

Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !

Votre Guy qui vous aime.
Guy

Dernières pensées : Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !"


Guy Môquet - Lycée Jean Durand 1ère partie




Guy Môquet - Lycée Jean Durand 2nde partie



Enfermé la semaine dernière pendant une journée dans un bureau d’une tour de Bruxelles pour bosser sur projet, j’ai pu constater en discutant avec des bruxellois que malgré la crise politique, ils gardaient espoir.

Une sortie de crise semble être en vue avec la nomination
par le roi Albert II  de Herman Van Rompuy comme "explorateur" pour trouver des éléments de convergences entre francophones et néerlandophones.

Une sympathique flashmob était organisée par de jeunes militants écolos à un carrefour du centre-ville de Bruxelles avec un message : Faitez vous plaisir - Coupez votre moteur - 2 min.


Jean-Francois Le Grand, Sénateur UMP de la Manche et Monsieur OGM du Grenelle de l'environnement.

Il a des accents de José Bové - qu'il ne connaît pas et ne veut pas connaître - pour dénoncer l'impérialisme des multinationales de l'agrochimie, telles l'Américain Monsanto. Viscéralement opposé à la brevetabilité du vivant - "Le maïs n'appartient à personne" - il prône le libre choix des agriculteurs dans le cadre fixé par la loi. "L'Etat doit jouer tout son rôle de garant et de régulateur", dit'il.

Il est Président de l'Atelier intergroupe OGM, le groupe le plus sensible du Grenelle. Première synthèse de l'intergroupe à lire ici.

La ville de demain ?

Positions de Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP dans le journal Le Monde

La politique d'ouverture menée par Nicolas Sarkozy est-elle bien perçue par les militants de l'UMP?
Cette politique est fortement approuvée par les Français. Elle témoigne de la fin d'une époque. Un des grands handicaps de la société française à se réformer et à se moderniser est dû à l'antagonisme systématique entre la droite et la gauche. La politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy n'est pas une opération de déstabilisation de la gauche, c'est un changement profond de la gouvernance en adéquation avec les aspirations de la société.

Elle va donc se poursuivre ?
Elle ne doit pas se borner à la participation au gouvernement. Il faut la prolonger à l'occasion des municipales. Les listes UMP doivent essayer d'accueillir, non seulement des candidats représentatifs de la diversité du pays, mais aussi des personnes issues d'autres tendances politiques dès lors qu'elles se retrouvent sur le même projet municipal.

Ce doit être une politique nationale ?
La direction de l'UMP prendra position pour favoriser cette ouverture au niveau local. Nous constituons un groupe de travail sur les municipales afin d'élaborer dix commandements emblématiques qui seraient portés par tous nos candidats. Parmi ceux-ci pourrait figurer le principe de l'ouverture. Nous souhaitons élargir sans arrêt la majorité présidentielle. La politique d'ouverture, c'est une politique de réconciliation des Français, elle n'a pas de limites.

 Frédéric Lefebvre, l'ex-conseiller parlementaire de Nicolas Sarkozy entre à l'Assemblée. Fred est (avec Laurent Soly) le « Sarkoboy » historique : lié à NS depuis 93, en intégrant sous son autorité le ministère délégué au Budget.

Depuis mardi, il occupe dans l'Hémicycle le fauteuil d'André Santini, député-maire UDF d'Issy-les-Moulineaux devenu secrétaire d'État à la Fonction publique, et au Palais Bourbon l'ancien bureau de... François Bayrou.

C'est le PS, auquel ce bureau a été attribué, qui le lui a prêté le temps que l'UMP lui en trouve un. « La preuve que nous aussi, on pratique l'ouverture ! » commente-t-on en riant chez Jean-Marc Ayrault.
 
La situation « topographique » de Frédéric Lefebvre, au croisement des couloirs des groupes UMP, PS et Nouveau Centre, correspond à sa vocation politique. Ouvrier de la première heure de l'« ouverture » sarkozyste, il s'entend parfaitement avec le ministre de la Défense Hervé Morin, qu'il a accompagné au siège de campagne de Nicolas Sarkozy lors du ralliement des bayrouistes. Mais il entretient des relations tout aussi cordiales avec des socialistes comme Julien Dray, Manuel Valls et Didier Migaud, président de la commission des Finances. Une commission dont Lefebvre est d'ailleurs membre grâce au président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, qui lui a cédé sa place, et où il compte bien participer aux « travaux pratiques de l'ouverture », dans un rôle qu'il définit comme celui de « facilitateur » entre le gouvernement et les députés, qu'ils appartiennent ou non à la majorité.
 
Dès mardi, on a d'ailleurs pu le voir dans l'Hémicycle avec Jean-François Copé, président du groupe UMP, et Pierre Méhaignerie, président de la commission des Affaires sociales, élaborer un compromis sur un point délicat du texte de Valérie Pécresse sur l'autonomie des universités. Le ministre défendait son projet tandis que les trois hommes s'activaient derrière la tribune.

Bravo Fred et à bientôt !



Défilé des armées européennes et de la Légion


Francois Fillon a reçu hier soir à Matignon,
l'équipe de Campagne de Nicolas Sarkozy,
l'occasion de nous faire partager ses souvenirs de Campagne.




« Dimanche + » reprend du service la saison prochaine à compter du 9 septembre. Animée et produite par Laurence Ferrari, l’émission politique de Canal + s’adapte au nouveau contexte politique.

A quoi ressemblera « Dimanche + » la saison prochaine ?


Laurence Ferrari : Nous suivrons les premières mesures du gouvernement et nous les confronterons aux promesses de la campagne. Même si « Dimanche + » restera centrée sur la politique française, nos reportages s’intéresseront aux exemples étrangers qui inspirent les réformes de la présidence Sarkozy. Et puis, nous avons deux moments forts d’ores et déjà programmés : la présidentielle américaine et la bataille des municipales. J’ai fait appel à un nouveau rédacteur en chef, Jean-Pierre Montanet, qui vient du magazine « 7 à 8 » (NDLR : TF1). On travaille ensemble depuis mes débuts à Europe 1.

Quel bilan faites-vous à l’issue de cette première saison ?

L’émission s’est installée en audience en réunissant de 1,5 à 2 millions d’individus chaque semaine. Elle pèse désormais dans l’agenda des politiques. Ce n’est pas un hasard si, entre les deux tours de la présidentielle, nous sommes la seule émission à avoir reçu les deux finalistes, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Je note aussi que la candidate socialiste est venue d’abord chez nous, avant de faire le 20 heures de TF1. « Dimanche + » a fidélisé un public jeune, les 18/34 ans. Je pense qu’elle a eu sa part dans la réconciliation entre les jeunes et la politique.

Dans sa forme, l’émission conservera-t-elle « Le journal du Château » ?

Laurence Ferrari : Nous gardons « Le château » ainsi que « Campanet », la chronique de la politique sur le Net que nous avons été les premiers à installer avant d’être largement imités. De même que Loïc Prigent conserve sa chronique acérée sur « les tics, les tocs et petits travers » des politiques. D’autres chroniques sont en cours d’élaboration.

 En quittant TF1, vous avez monté une société de production, Storybox, avec votre époux, Thomas Hugues, et votre associée, Lorraine Willems. Où en êtes-vous ?

Storybox emploie désormais quinze permanents. Nous sommes montés jusqu’à 120 fiches de paie durant la campagne. Canal + nous incite à ne pas dépendre d’elle seule, et nous a encouragés à proposer nos reportages à d’autres chaînes. Nous alimentons désormais des magazines comme « Capital » et « 66 minutes » sur M6, « Envoyé spécial » sur France 2 et « Lundi investigation » de Canal +. Je rends hommage à Lorraine Willems qui a su rendre Storybox rentable au bout d’un an (NDLR : 5 millions d’euros de chiffre d’affaires).

Vous cherchez aussi à développer de nouveaux talents. De quoi s’agit-il ?

Nous proposons aux chaînes des nouveaux concepts qui nous ont été apportés par des jeunes talents. Nous essayons de les développer avec eux, toujours dans notre credo : le journalisme et l’investigation. (lepoint)


Arnold et NS

Le porte-parole de l'Élysée, David Martinon, tiendra chaque semaine un point de presse.

C'EST le « syndrome » de la Maison-Blanche. L'équipe de Nicolas Sarkozy dépoussière la communication présidentielle. Bousculant les usages, au risque d'empiéter sur le rôle du porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, l'Élysée a inauguré hier son premier point presse rendant compte des activités du président de la République.
 
David Martinon, porte-parole de l'Élysée, jeune énarque et diplomate de 36 ans, s'est chargé de cette grande première. L'Élysée a soigné le décor en rénovant un studio de télévision installé dans une dépendance du Palais, rue de l'Élysée. C'est Claude Chirac qui avait eu l'idée d'aménager ce studio que son père n'aura jamais utilisé, ni ses collaborateurs. L'équipe Sarkozy a décidé, elle, d'en faire son QG de communication pour impulser une « com'new style » selon la formule d'une attachée de presse.
 
Hier, en présence d'une quarantaine de journalistes, David Martinon s'est donc installé au milieu d'une scène bleu marine et derrière un pupitre transparent sur lequel figurent l'écusson de l'Élysée accompagné de la mention « présidence de la République ». Pendant vingt minutes, il a passé en revue l'agenda international du chef de l'État puis détaillé ses déplacements en France et ses rendez-vous politiques à Paris.
 
Sur le fond, rien de bien neuf, puisque le même agenda était adressé précédemment par fax à tous les médias. Mais tout change avec la forme choisie et cette mise en scène très soignée. Une méthode directement empruntée aux Américains et initiée sous Ronald Reagan. Seule différence : le point presse du porte-parole du président des États-Unis, qui se tient dans un studio de télévision similaire, est quotidien.
 
Pour son premier point presse hebdomadaire, David Martinon, cravate mauve sur chemise blanche et strict costume gris, a annoncé que le président participerait lundi à une « réunion républicaine » sur le thème de l'Europe à Strasbourg. Le lendemain, il inaugurera le tramway de Marseille. Martinon a ensuite répondu à vingt-deux questions. À l'aise, l'ancien directeur adjoint de la campagne présidentielle n'a éludé aucun sujet : passant des affaires du Proche-Orient au Darfour, d'Ingrid Betancourt aux dossiers industriels EADS et Alcatel-Lucent.
 
Il ne s'interdit pas, non plus, les dossiers plus politiques. Quel périmètre d'expression reste-t-il à François Fillon, lui demande-t-on ? « Je ne suis pas le porte-parole du premier ministre. Le couple exécutif travaille remarquablement bien. » Relancé sur le contenu de la déclaration de politique générale programmée le 3 juillet, Martinon ajoute, un peu maladroit : « Nicolas Sarkozy et François Fillon ont préparé ensemble le projet présidentiel. Il n'aura pas à faire preuve de beaucoup d'imagination pour son discours de politique générale. »
 
Au bout d'une heure, une dernière question surgit. Un journaliste l'interroge sur l'entraîneur de football Guy Roux, jugé trop vieux (il a 68 ans, NDLR) par la Ligue professionnelle de football pour entraîner le club de Lens. À la fois sérieux et très pro, Martinon rétorque : « Nicolas Sarkozy considère que c'est plus la règle qui est vieille que Guy Roux. » (lefig)
 Nicolas Sarkozy pouvait exulter samedi matin après l'accord entre les Vingt-sept sur le nouveau traité institutionnel. Omniprésent dans les négociations, le président français a su s'imposer comme un acteur majeur sur la scène européenne dès son premier sommet.

Sa contribution à l'accord aura été décisive. Jeudi soir, il est même allé jusqu'à se substituer à la présidence allemande en conviant dans son bureau le président polonais Lech Kaczinski pour arracher son accord sur la double majorité, point clé des négociations. Au même moment, Angela Merkel, à court d'arguments, menaçait de lancer sans la Pologne la conférence intergouvernementale chargée de rédiger le nouveau traité.

«Il n'était pas possible, moins de 20 ans après la chute du mur de Berlin, de laisser le côté le plus grand des pays d'Europe de l'Est», a fait valoir le président français.

Cette réunion à cinq a illustré la conception européenne du nouveau président. Alors que son prédécesseur Jacques Chirac misait tout sur l'axe franco-allemand, M. Sarkozy, partisan d'un relation Paris-Berlin moins exclusive, a associé à son initiative l'Espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, la Britannique Tony Blair et le luxembourgeois Jean-Claude Juncker, doyen du conseil européen. Le président français a préservé les formes en assurant avoir «travaillé main dans la main» avec Angela Merkel.

Dans les négociations, M. Sarkozy est allé jusqu'à proposer d'aller lui-même devant la Diète (Parlement polonais) pour convaincre les Polonais des bonnes intentions des Vingt-Sept à leur égard.

Il est vrai que M. Sarkozy jouait très gros sur ce sommet, où il n'avait pas droit à l'échec. C'est lui qui avait proposé dès février 2006 l'idée d'un «mini-traité», rebaptisé «traité simplifié», pour sortir l'Europe de la crise dans laquelle elle se débat depuis le double «non» français et néerlandais. Celui qui entend tenir tous ses engagements n'avait pas le choix.

«Cette idée de traité simplifié, c'est la France qui l'a portée depuis le début. Si ça avait échoué, auriez-vous eu le moindre doute sur les perdants?», a-t-il demandé aux journalistes. Sceptiques au début, les Européens ont fini par se rallier à cette idée, qui évite d'avoir à organiser un nouveau référendum en France.

Pendant deux jours, M. Sarkozy n'a pas perdu de vue son ambition à plus long terme, réconcilier la France du «oui» et celle du «non». Il a ainsi présenté le fait que la référence à la «concurrence libre et non faussée» soit retirée à sa demande du projet de traité comme une «réorientation majeure des objectifs de l'Union».

«Cela va peut-être donner plus d'humanité à l'Europe», a espéré M. Sarkozy, rêvant à voix haute d'une «jurisprudence différente» de la Commission.

Les partisans du «non» avaient fait de cette référence à la concurrence libre et non faussée un de leurs principaux chevaux de bataille lors de la campagne référendaire.

Le président français a aussi obtenu l'ajout dans les objectifs de l'Union de la nécessité d'une Europe qui «protège» les citoyens, et d'un protocole sur le «rôle majeur» des services publics en Europe.

A travers ces avancées sociales, M. Sarkozy veut montrer sa volonté de tenir son engagement de campagne de s'adresser à la «France du non».

Mais il s'agit aussi pour le président français de convaincre la gauche d'approuver le nouveau traité lorsque celui-ci sera soumis la ratification du Parlement français, où il devra obtenir la majorité des trois-cinquièmes si le traité nécessite une révision constitutionnelle. En raison du sursaut de la gauche dimanche dernier au second tour des législatives, l'UMP et ses alliés centristes ne disposent pas d'une telle majorité à l'Assemblée nationale et au Sénat.



Le projet de l’UMP pour 2007 est le résultat d’un travail collectif qui a associé pendant plus de 20 mois et au cours de 18 Conventions thématiques, plus de 750 experts de profils et d’opinions divers, 150 parlementaires, 21 790 participants et 360000 internautes. Nos 280 propositions les plus importantes ont fait l’objet d’une grande Consultation nationale des adhérents qui a reçu près de 110 000 réponses.

Sur cette base, enrichie des nombreuses contributions des partis et mouvements associés, ainsi que celles des fédérations départementales et professionnelles de l’UMP, la Commission du projet présidée par François Fillon a proposé au Conseil national du 16 novembre dernier d’examiner un avant-projet pour les élections législatives de 2007. A l’issue des débats, le Conseil national a voté l’adoption de 46 amendements et donné mandat à la Commission du projet de procéder à la rédaction définitive du texte, en intégrant ces amendements, en vue de sa ratification par l’ensemble des adhérents de l’UMP.

Le projet législatif de l’UMP, soumis au vote des adhérents du 20 au 26 au novembre, a été approuvé par 97,5% des voix. Cette approbation massive valide à la fois les orientations fortes adoptées au Conseil national mais aussi la méthode qui a été retenue.
Grande journée électorale hier dans le 16ème arrondissement comme dans toute la France mais pourtant l’abstention a été très forte. Avec respectivement 37,98% et 41,56% d’abstention dans la 14ème circonscription et 15ème circonscription de Paris (16ème Sud et 16ème Nord), les chiffres contrastent fortement avec les taux de participation record de l’arrondissement lors de l’élection présidentielle. Phénomène très révélateur du mode de vie des habitants du 16ème arrondissement, la participation a connu un dernier sursaut démocratique en fin de journée dans les minutes qui ont suivi la victoire de Nadal à Roland-Garros, les téléspectateurs du 16ème se décidant enfin à aller voter. Les résultats sont sans grande surprise dans cet arrondissement acquis à la droite sarkozyste (voir: album photos de la journée).

Les deux candidats de l’UMP, Claude Goasguen et Bernard Debré, ont tous les deux été reconduits dans leurs fonctions de député avec des scores très proches l’un de l’autre, respectivement 65,83% et 64,91% alors que Bernard Debré devait faire face aux attaques diffamatoires d’un dissident.

Le score de Bernard Debré (supp Pierre GABORIAU) apparaît donc exceptionnellement bon compte tenu du contexte de la circonscription. Le Parti Socialiste (Ghislaine SALMAT) perd deux points par rapport à l’élection présidentielle, le MODEM (Valérie SACHS) recule encore plus nettement.

Dans le sud de l’arrondissement par contre, Claude GOASGUEN (supp Daniele GIAZZI ), sans réelle opposition majeure à part Jean-Yves MANO, le traditionnel opposant socialiste du 16ème sud, réalise un bon score mais qui révèle aussi une moindre capacité à fédérer les voix au profit de tous les petits partis qui récupèrent donc beaucoup plus de miettes que dans le 16ème nord.

A noter la performance d’Alternative Libérale, attendu plus haut, avec Sabine Herold qui frôle les 1,4% et Christophe Doguère qui n’atteint pas les 0,7%, celle d'Olivier Tirrat du PSLE 1,01%, à suivre enfin Vladimir d'Ormesson avec 11,38% dans le 16e Sud.  

Le Front National confirme son effondrement local autant que national, ses scores pour les législatives étant encore inférieurs à ses scores pour l’élection présidentielle.

Le coup de cœur de la rédaction va à Isabelle Montané et Ricardo Aria-Lemos qui ont tous les deux obtenu … 0 voix ! Ceux-ci ont probablement eu la flemme d’aller voter pour eux alors que le soleil était au rendez-vous toute l’après-midi. Le mot de fin pour Monsieur le Maire.

Proclamation des résultats par le Maire du 16e à 00h10 !