André Santini se taille une réputation dans la Salle des quatre colonnes de l'Assemblée nationale où les journalistes relèvent ses jeux de mots et ses bons mots en destination tant de ses opposants que de ses camarades : il est plusieurs fois de suite élu par la presse « député le plus drôle », en étant gratifié du prix de l'humour politique. « Bon client » pour les médias qui l'invitent souvent, il publie régulièrement des ouvrages politiques ou même un recueil de blagues corses.
En 1991, il crée le Club des parlementaires amateurs de havane, dont il est président à vie. À ce sujet, il fait scandale en 2003 en déclarant consacrer 1000 euros par mois pour l'achat de ses cigares.
Il conduit la liste UDF aux élections régionales de 2004, qui arrive en 3e position. Durant ce scrutin, il a inventé, avec son équipe de campagne composée de Denis Larghero, conseiller général des Hauts-de-Seine, Benjamin Ferniot, directeur de cabinet de François Bayrou et Frank Cecconi, secrétaire général du groupe UDF au conseil régional d'Île-de-France, la fameuse "dédémobile".

Thierry Solère et André Santini
Cultivant son image débonnaire, passionné de culture asiatique, devenu le « cyber-maire » en raison de son action pour l'utilisation d'Internet dans sa commune. Successivement secrétaire général puis président du PSD, il est aujourd'hui président du Mouvement national des élus locaux (MNEL) et du Global cities dialogue.
En février 2007, il choisit de soutenir Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle.