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26/07/2008


OBAMA - SARKOZY | 10 mins

La Présidence de la République a pour la première fois invitée quelques blogueurs à assister une conférence de Presse. Et pas une "petite": LA CONF PRESS OBAMA SARKOZY !

C'était vraiment sympathique de rencontrer le candidat OBAMA et son staff de campagne. Avec quelques amis de l'Elysée, on a eu un sentiment de flashback  par rapport à notre propre campagne en 2007.

C’était une initiative courageuse pour la Présidence de nous offrir cette opportunité.



Les blogueurs de "OBAMA@Elysée" : Samuel Solvit, Tristan Mendès France, Aurelie Siou, Inside the USA (Jérôme), Sacha et Natacha Quester-Séméon, Gilles Misrahi, Stan Magnand, Anthony Hamelle, Thibault Jezequel.

Quelques articles sur la toile : Lepost.fr, l'Express, le Figaro, Street Reporter, Le Monde (blog) ...

Cérémonie de lancement de la présidence française de l'Union européenne sous l'Arc de Triomphe.

Belle cérémonie hier place de l’Etoile, le gouvernement, les commissaires européens, les ambassadeurs étaient réunis autour du Président pour célébrer le lancement de la présidence française de l’Union Européenne. La suite sur http://www.ue2008.fr.

 A l'occasion d'une cérémonie de remise de décoration à l'Elysée, le Président a encouragé dans son discours les jeunes à s'engager dans la vie politique et citoyenne du pays; le message est clair, ne pas porter d'attention aux petites phrases et aux attaques personnelles.
Rien ne pourra freiner le chemin des réformes !

Dans son édito d'hier
sur Europe1 Catherine Nay sonne la FIN DE LA RECRE !
Le lynchage gratuit c'est FINI !


 

 
 Ecran coté régie pendant le meeting

Ce n’est plus une « amitié ». C’est carrément une love story. Tony Blair s’est taillé un franc succès, samedi, devant les cadres de l'UMP réunis au Palais des Sports, à Paris. Ceux-ci ont réservé à l’ancien premier ministre britannique une « standing ovation » .

Le rôle imparti à la vedette de la réunion du conseil national de l’UMP donnant le coup d’envoi de la campagne des municipales ? Renvoyer le PS français dans le camp d’une gauche « archaïque », « conservatrice », pour installer le parti de droite, dans le paysage politique français, comme celui du « mouvement », de « l’ouverture » et du « changement ».


En matière d’Europe, « il ne s’agit pas de droite et de gauche », a plaidé le candidat au poste de président de l’Union européenne, ambition que Nicolas Sarkozy est tout disposé à soutenir. Le fondateur du New Labour, tout en se définissant comme « un politicien de centre gauche », a d’ailleurs assumé totalement cette proximité idéologique. « Aux États-Unis, je serais démocrate, au Royaume-Uni, je suis travailliste, en France, je serais… probablement au gouvernement », a-t-il confié, déclenchant rires et applaudissements de l'auditoire.

Avant de corriger : « Non, je plaisante. Je serais au Parti socialiste, aux côtés de ceux qui ont à coeur de le transformer. » Commentaire de Nicolas Sarkozy, qui a ensuite longuement défendu son choix de recruter des ministres issus des rangs du PS : « Un socialiste comme ça, il a toute sa place au gouvernement français. »

 Au lendemain de la signature du traité simplifié par les 27 pays de l’Union Européenne, l’UMP continue de placer l’Europe au cœur de l’actualité et poursuit ses rencontres avec les Français en organisant ce week-end « 48h pour l’Europe ».

Vendredi, l’UMP avait organisé un débat en multiplex depuis Paris, Dijon, Bruxelles et Lisbonne avec plusieurs personnalités européennes et françaises. Patrick DEVEDJIAN, Secrétaire Général de l’UMP, Michel BARNIER, vice-président du PPE, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Wilfried MARTENS, Président du PPE, Luís Filipe MENEZES, Président du PSD et Philippe MOREAU DEFARGES, chercheur à l'IFRI. Diffusé en direct sur le site de l'UMP, les internautes ont été nombreux à poser leurs questions. Des étudiants avaient été invités à participer au débat au siège de l’UMP.

 Nicolas Sarkozy in 60 minutes on CBS

CBS survend un agacement du Président de la République dans un court passage d'une interview et après une semaine de tournage pour tenter de doper son audience TV.

La présidence de la république avait donné à l’équipe de CBS un accès privilégié au Président de la République Nicolas Sarkozy.

Les journalistes de CBS ont pu suivre le Président dans plusieurs rencontres et déplacements pendant près d’une semaine : rupture du jeûne musulman à la Grande Mosquée de Paris, remise des insignes d'Officier de la Légion d'Honneur à M.David Lynch, réalisateur, déplacement à Dijon sur le thème de l'insertion par l'activité et la lutte contre la pauvreté accompagné avec M.Martin HIRSCH, visite du Musée Guimet des Arts Asiatiques, avec Lakshmi Mittal et Jacques Chirac, rencontre avec M. Bill CLINTON, ancien Président des Etats-Unis,...

Ils ont notamment été invités à le suivre en déplacement en Bulgarie, où ils ont pu rencontrer les infirmières bulgares. Au retour, ils ont eu l’opportunité de voyager dans l’avion présidentiel ce qui, faut-il le préciser, est une faveur accordée jusqu’ici que très rarement à des journalistes, français ou internationaux. Le Président leur a même accordé un entretien dans l’avion, durant près de 30 minutes, qui devait selon semble t’il être la seule interview accordée à CBS.


Or CBS semble avoir lourdement insisté pour qu’à cette interview s’ajoute un autre entretien assis à l’Elysée. D’abord réticent à cette idée (Le Président donne peu d’interviews et n’a pas pour habitude d’en donner deux au même média étranger, la même semaine…), il accepte le principe de l’interview à la condition que son emploi du temps du vendredi le permettra.

Or, ce vendredi, le Président reçoit Bill Clinton dans un entretien plus long que prévu, qui déborde même sur l’horaire auquel il devait recevoir le Président Ukrainien  Viktor Iouchtchenko. A sa grande surprise, le Président Iouchtchenko est accueilli sur le perron de l’Elysée par deux Présidents au lieu d’un seul, les Présidents Sarkozy et Clinton. Une conférence de presse s’improvise entre les trois chefs d’Etat avant que Mr Clinton ne se retire.

L’emploi du temps de la journée fut largement bousculé, ce qui devait annuler l’interview pour 60 Minutes. Or l’équipe de 60 Minutes eut malgré tout la faveur d’un court entretien, que les journalistes devaient organiser autour de deux thèmes : le parcours personnel de Monsieur Sarkozy et le dossier Iranien.

A la grande surprise de tous, après deux questions sur ces thèmes, la journaliste vedette Lesley Stahl interroge le Président de la République sur sa vie de couple. Le Président répond de manière courtoise en précisant qu’il ne ferait aucun commentaire sur cette question, et que s’il devait en faire, ce ne sûrement pas dans ce contexte. Malgré cette réponse, Madame Stahl insista avec une nouvelle question sur la vie de couple du Président. C’est alors que le Président décida de mettre fin à l’interview.  

Le Président Sarkozy a une forte personnalité et un très haut niveau d’exigence. Chacun sait que lorsqu’il n’est pas content de quelque chose, il le fait savoir.

Le mot « imbécile » qu’il a employé ne s’adressait évidemment pas à la journaliste ou au personnel en présence, mais au porte parole qui avait insisté pour que l’interview se fasse malgré le peu de temps que le Président avait à consacrer à 60 minutes au milieu d’une journée de travail très chargée. Peu de temps après la fin de l’interview, le Président de la République s’est rendu à Issy-les-Moulineaux pour inaugurer le nouveau collège Georges Mandel et prononcer un discours sur l’éducation. 

Je rappelle que pendant sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy avait répondu favorablement aux sollicitations de la télévision américaine, en participant à une interview (YouTube) proposée par le grand journaliste Charlie ROSE de la chaîne PBS.

L’interview de Charlie Rose avait été intéressante et riche. Les dossiers intérieurs et internationaux de la France avaient été abordés dans le plus grand sérieux et le plus grand respect. On pouvait s’attendre de la part de CBS à un traitement au moins aussi sérieux et digne du Président Sarkozy que celle qu’avait faite Charlie Rose du simple candidat Sarkozy.

On peut s’étonner qu’une grande chaîne américaine ait pu se permettre d’insister lourdement sur la vie de couple du Chef de l’Etat français. On imagine mal la situation inverse. Les questions posées par 60 Minutes n’étaient pas à la hauteur du respect que l’on doit à un chef d’Etat, a fortiori à un Chef d’Etat étranger.

Les téléspectateurs de CBS n’y se sont pas trompés, en réagissant vivement et souvent avec révolte à l’impudence de la journaliste Lesley Stahl. « On n’interview pas le Président de la République française comme on interview Britney Spears » pouvait-on lire ce matin dans le commentaire laissé par un internaute sur le site Internet de CBS…



A un an des Présidentielles US, les médias et les candidats US font des parallèles entre les deux élections, une « French Connexion » selon CNN.

Rudy Giuliani cherche à ressembler à Nicolas Sarkozy, mais Hillary Clinton semble pas rechercher de ressemblance avec Ségolène Royal…


"L'union sacrée" des blogueurs sur le thème de l'entreprenariat a bien eu lieu. Les premiers résultats sont visibles sur la toile: des billets sur des problématiques de fond, des centaines de photos (album flickr) et un certain nombre de podcasts. Par ailleurs, des fils de discussion sur une multitude de thèmes qui dureront surement pendant encore un certain nombre de jours. Le "live blogging" organisé sur Jouer-le-jeu.fr a permis un traitement médiatique original issus d'une multitude de sources et d'opinions.

Une réussite rendue possible grâce à la volonté de Laurence Parisot d'ouvrir aux blogueurs cette 9eme édition. Une autre raison de ce succès est liée à la bonne coordination entre le binome de coordination des blogueurs (Frédéric Chevalier et Vincent Ducrey) et la direction du Medef en particulier Stéphane Seigneurie, Hélène Molinari, Anton Molina, Maryvonne Baudet, Hubert de l'Estoile, et le role très actif au sein de la cellule blog de Serge, Arnaud et Karima.
 


Les blogueurs et leurs billets: Michel Lecour revient sur la plenière d'ouverture et le premier jour, idem pour Louis Naugès et Erick entrepreneur Lyonnais, Impression Marseillaise de Michel Lecour, voir aussi mryVersac, Versac sur  le discours de Nicolas Sarkozy, Stephane Zibi, Koz avec un billet sur sa rencontre avec Martin Hirsch, Natacha  (Memoire Vive), Christophe Ginisty, Fabien Pretre sur le Web et les nouvelles règles du jeu mondial, eklectik retient une citation de Barosso et publie 15 posts, Guillaume fait du "live", Camille Servan-Schreiber tire un bilan européen de ces trois jours,  idem pour Pedro avec en bonus un podcast de Barroso en VO, Cyril Attias ouvre un album photo flickr et présente le Web de demain en 3mins chrono, Jean Michel "Magic" Billaut couvre avec 1 , 2, 3, 4 (sur la grosse journée du 30 aout), 5 posts les universités, Sophie Januel revient sur NS, l'entreprise et l'europe,  Christian Kamayou ouvre un blog spécial pour l'évènement, Gilles Klien de PointBlog sur l'intervention de Thierry Wolton sur la Chine, Marilyne buzz sur l'ambiance générale, Charles Liebert sur le passage du Président et sur la plenière Web, Julien Irondelle de Paris-Saclay revient sur son intervention lors de l'atelier avec Christine Lagarde, Bernard Duperrin couvre l'atelier "l'entreprise est elle fair play", Thomas Mimra revient sur le lancement du "Live blogging", Paul Ohana décripte le discours de Chef de l'Etat, Pierre Henri debriefe ses 3 jours sur son blog, Aurélie qui prépare une note, l'avocat Erwan Le Morhedec prépare son arivée, Emmanuel Vivier de CultureBuzz fait une longue note sur la thématique du Buzz, Patrice Vuillard blogue la plenière Web et la contrefaçon avec un focus sur le cas Ebay, Olivier Seres buzz sur la Souris Verte une Pepite du Medef, Charles Nouyrit revient sur l'intervention de Laurence Parisot dans la salle blogueurs, TBB couvre la plenière sur la Mondiale Attitude avec Clara Gaymard et Eric Woerth, Christophe de MonPuteaux couvre l'atelier sur la Gouvernance Mondiale avec  Michel Barnier, Arnaud Mora couvre la plenière de cloture sur le développement durable et Frédéric Chevalier blogue entre 2 nuits blanches !    

François du 14e arr. du Paris défend les blogueurs face aux attaques anonymes d'un journaliste du Monde, en complément, Stan Mag de PR2Peer lance un billet d'humeur sur notre blog "L'objectivité cela n'existe pas !".



Podcasts de Laurence Parisot: Message aux Bloggeurs à J-3 jours du début des Universités, Visite de l'espace "Blogueurs [at] work" juste après l'intervention du Chef de l'Etat.

Vidéos interviews: Natacha, Fabien Pretre entrepreneur orléanais podcaste Benjamin de Dailymotion sur son expérience d'entrepreneur, Versac podcaste Charles Morel (PS) sur la Politique de Sarkozy,  Structure et organisation du Medef  par TBB, Roger KaroutchiDavid Douillet, Francois Chérèque, Philippe Val par Christophe de Puteaux, enfin mon podcast de Yan Lan du Cabinet Gide à Pékin...

Témoignages d'entrepreneurs et de communiquants: NatachaCharles Nouyrit, Christophe Grébert, Erwan Le Morhedec, Nicolas Vanbremeersch, Jean-Michel Billaut, Pierre Etienne Pommier,...

Quelques vidéos d'ambiances: Rock@medef,  règlement de compte avec Versac autour d'un match de boxe sur Wii, Feu d'artifice, quelques photos de la soirée de Jeudi et du feu d'artifice blogués par ... 

Quelques journaux en ligne en parlent: Rue89, 20 Minutes, Yahoo France pointe sa Une sur l'album photos collectif réalisé par les blogueurs.

Les superbes SlideShow du photographe/reporter Benjamin Boccas et celui du service photo de l'Elysée, à voir aussi celui de Pappy Boyington (argentique lover) et celui de Laurence.

Enfin, des billets sur la toile et des avis d'internautes sur cette expérience de "liveblogging": leptitbenji sur AgoraVox en parle, Axel sur son blog 20minutes, aussi sur Tout-Luxembourg, Blogonautes pose la question : comment concilier couverture d'un événement pour son blog et vie professionnelle ?.

Dernière étape, le post-scriptum: "l'after" proposée par Laurence Parisot (cf Podcast de JMB).


Jeudi 30 août 2007, 14h15, sous la tente des séances plénières de l’université d’été du Mouvement des entreprises de France, toutes les chaises ont déjà été prises d’assaut. L’assemblée d’entrepreneurs attend patiemment la venue de Nicolas Sarkozy prévue à 15 heures. L’évènement a un caractère historique. Pour la première fois, un président de la République en exercice va dévoiler les mesures économiques qu’il envisage de mettre en place, devant un cortège de patrons.

Soudain, à chaque extrémité de la tribune, deux écrans géants diffusent les images de l’arrivée du chef de l’Etat qui déclenche aussitôt une salve d’applaudissements. Chacun peut le voir descendre de sa voiture accueilli par la présidente du Medef, Laurence Parisot. Pour ne pas en perdre une miette, les plus jeunes participants ont grimpé sur leur siège. «  Assis ! », clament des voix dans la foule. « C’est une joie pour moi de vous retrouver à l’occasion de cette université d’été du Medef », riposte Nicolas Sarkozy, détendu, pénétrant en terrain conquis.

Pendant près d’une heure, devant un auditoire oscillant entre silence religieux et marques d’enthousiasme, le président de la République a livré son analyse de la situation économique du pays, victime de blocages « qui sont d’abord dans les têtes ». « Il nous manque un point de croissance pour résoudre nos problèmes (…) La croissance qui nous manque, je veux aller la chercher (…) Je veux rendre aux Français le goût du risque, le goût d’entreprendre », a-t-il affirmé. Opposant « économie spéculative » et « capitalisme d’entrepreneurs », Nicolas Sarkozy s’est posé en défenseur d’une politique industrielle et s’est étonné du fait que l’Europe soit « la seule région du monde où il est impossible de conduire des politiques industrielles ». Il a fait rire son auditoire en s’étonnant que les socialistes ne sachent pas valoriser leurs talents.  « J’aurais pu faire un excellent DRH dans une autre vie », a-t-il plaisanté.
 
Côté mesures, pas de grandes nouveautés. Le président de la République a rappelé son  intention d’assouplir substantiellement les 35 heures, d’alléger la taxation du travail et de faciliter la rupture à l’amiable du contrat de travail. Il a aussi insisté sur la réforme de l’Etat qui devra à l’avenir « être géré avec le même souci d’économie » qu’une entreprise.

Pour encourager l’innovation, toutes les dépenses de recherche devraient pouvoir être prises en compte dans le calcul du crédit d’impôt recherche, dont le taux sera triplé et majoré de 50% la première année. Nicolas Sarkozy a également annoncé qu’il avait chargé la garde des Sceaux, Rachida Dati, de réfléchir aux moyens d’une sécurisation juridique des entreprises.

« C’était un discours extrêmement important, plein de sincérité et d’authenticité, un grand moment d’émotion », lance Laurence Parisot, décidément dans le registre affectif,  en quittant la salle. « Au-delà des idées, des programmes, des clivages, ce geste de reconnaissance du chef de l’Etat vis-à-vis des entreprises, nous l’attendions depuis longtemps », explique la patronne des patrons. (lepoint)



« Jouer le jeu », thème de l’Université d’été du Medef qui aura lieu du 29 au 31 août, s’avère être particulièrement en phase avec l’esprit de la communauté des bloggeurs que j’ai plaisir à animer.

Pourquoi « jouer le jeu » de l’entreprise sur le campus d’HEC pendant ces trois journées en compagnie de probablement 3 chefs d’Etat, une dizaine de Ministres, 300 intervenants et 4000 invités ? Que viennent faire dans ce "Davos à la française" ces 100 bloggeurs influents ?

Par mon expérience de coordinateur de la blogosphère durant la campagne présidentielle française, j’ai développé une expertise que je souhaitais vraiment mettre au service du monde de l’entreprenariat.  Les innovations et les outils mis en place pour mobiliser les citoyens, sont autant de valeurs ajoutées utiles pour mettre en avant ceux qui « Osent ».

Le Medef avec Laurence Parisot et fort de ses 750 000 membres est rentré dans un élan d’ouverture et de renouveau conscient de l’impact de la communauté internet.  J’animerai donc,  en tandem avec Fréderic Chevalier, responsable Internet du Medef, la présence des bloggeurs issus des différentes tendances politiques, univers professionnels et régions de France. Une véritable « Union sacrée » aura lieu autour de l’entreprenariat, afin de valoriser le risque, la création d’emploi, car l’entreprise, c’est la vie !


Réunion des cadres de l'UMP à huis clos hier soir avec le Chef de l'Etat

Invité à s’exprimer devant les cadres de l’UMP, réunis au Carrousel du Louvre à Paris, le président de la République a appelé sa famille politique à l'ouverture « pour conduire ensemble les vrais changements que notre pays attend ».

A l’invitation de Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, le président de la République a rencontré mercredi 18 juillet 2007 l’ensemble des cadres de l’UMP au Carrousel du Louvre, à Paris ; en présence du Premier ministre François Fillon et des membres du gouvernement.

Cette première rencontre fût l’occasion pour le président de la République de remercier le travail de tous ceux et de toutes celles qui font vivre notre mouvement au quotidien, et souligner le rôle de chacun dans sa victoire à l'élection présidentielle et celle de l'UMP aux élections législatives.

Le président de la République a souhaité « conserver avec eux ce lien extraordinaire dont nous avons besoin pour porter les réformes » a affirmé Patrick Devedjian, qui a annoncé que ce type de rencontre serait amené à se renouveler régulièrement. Le président de la République a prononcé « un discours de chef de famille » pour conforter son « lien sentimental » avec le Parti a ajouté de son côté Dominique Paillé, secrétaire général adjoint.

Lors d'une intervention à huis clos, Nicolas Sarkozy a défendu sa stratégie de rassemblement : « l'ouverture était la réponse aux attentes des Français et un besoin vital dans un pays qui a besoin de modernité ». « Pendant que sur le grand bateau de la France les socialistes essayent de colmater les voies d'eau dans la cale, moi je hisse la grande voile et je rassemble les Français pour les réformes » a déclaré le Chef de l’Etat. Invitant les cadres de l’UMP à pratiquer l'ouverture « pour conduire ensemble les vrais changements que notre pays attend », il a expliqué la nécessité de continuer « à occuper le terrain » et « de ne rien abandonner ».

Dans la perspective de l'échéance électorale de 2008, il a naturellement incité les candidats aux élections municipales, les sortants et ceux qui veulent conquérir des communes à conduire des listes d’ouverture qui représentent « la France la plus largement possible, dans sa diversité, mais aussi dans ses opinions pour conduire ensemble les vrais changements que notre pays attend, et dont la gauche a souvent été incapable ».


Francois Fillon a reçu hier soir à Matignon,
l'équipe de Campagne de Nicolas Sarkozy,
l'occasion de nous faire partager ses souvenirs de Campagne.




L'édition 2007 du salon du Bourget se résume par ce paradoxe, puisque d'après le bilan établi par le commissaire général Louis Le Portz, le 47e salon aéronautique a été une "cuvée professionnelle exceptionnelle", avec plus de 100 milliards de dollars de contrats, mais avec un grand public "refroidi par la pluie".

Le nombre des visiteurs professionnels (hors exposants, journalistes et officiels) depuis l'ouverture le 18 juin, a en revanche augmenté de 15% à 150.000. Le salon a réuni 1997 exposants de 41 pays.  "L'édition 2009, celle du centenaire du salon du Bourget, verra plus de nouveautés, le Boeing 787 aura volé d'ici là, de même que l'avion de transport militaire européen A400M, il y aura aussi sans doute des avions d'affaires très légers, et nous aurons le soleil", promet Louis Le Portz.


14h10 - Présentation du Rafale B 302 piloté par Eric Gérard
 Shoot depuis le Chalet Safran-DS (Thx Phil!)

Parmi les contrats signés, Airbus s'est taillé la part du lion avec 425 commandes fermes et 303 engagements d'achats. Pour la première fois le salon organisait cette année des "rendez-vous d'affaires". Une centaine de donneurs d'ordre et 417 fournisseurs s'étaient inscrits: ils ont eu 6.000 rendez-vous en 3 jours, les trois-quarts en vue de contrats, le reste pour des échanges sur la technologie. "Les industriels sont tous extrêmement satisfaits, grands constructeurs, motoristes et spécialistes de l'aviation d'affaires ou régionale", a déclaré Louis Le Portz.

> Album du jour


"What the French
Taught Us
"
June 04, 2007
By Wendy Melillo

WASHINGTON Click on the Freestyle Zone, one of 16 video channels on French president Nicholas Sarkozy's Web site, and you begin to understand how this former candidate's Internet strategy played a big role in helping him win the May 6 election. On just this channel, 22 videos feature material submitted by people from around the world—and selected by Sarkozy's campaign—all expressing support for the conservative party candidate with words and songs. In one music video, a young black man croons pro-Sarkozy lyrics to the tune of Lionel Richie's "Hello." Another offers to be the "official song of the Sarkozy campaign"; in it, men shout, "Sark-O. Oh! Oh!" to a techno beat as Sarkozy, sleeves rolled up, is seen high-fiving a crowd of supporters in the background.


 Sarkozy's video-rich Web site, which contains a hefty amount of user-generated content, has captured the attention of American political consultants who think presidential candidates will use the Internet in major ways during the 2008 election and can learn a trick or two from their French brethren. "One of the key things you could observe was Sarkozy and his campaign minute by minute through video, as if you had an eye on the Sarkozy world at any moment of the day," says David Mercer, a Democratic strategist who has worked on five presidential elections, including the 2004 John Kerry campaign and the 2000 Al Gore campaign. "You felt that you could pop into the campaign without leaving your own environment, which gave a sense of spontaneity externally, but internally, in fact, it was very controlled."

Opposition Socialist candidate Ségolène Royal took a less controlled, and more inclusive, approach by building a social-networking-like site that became known to French voters as Ségoland. The online mission statement: "This site is a participatory forum. It is at your disposal if you wish to participate in the decisions that affect us all." People were invited to submit their ideas about what policies her platform should include and to visit other pro-Royal blogs, forming a Web-based community founded on the idea of participatory democracy.


To get things started, Royal offered users easy-to-follow instructions on how to set up a personal, pro-Ségolène blog. Viewers were given four choices: a support blog following Royal's day-to-day news; a local blog for community-based groups; a resource blog containing clips and graphics that supporters could download and share; and a thematic blog about specific issues. People were encouraged to advertise their blog, publish it in other blogs and link it to the official Royal site. Fifteen hundred blogs were set up by the end of the six-month campaign and more than 4 million people linked up to the blogs.

Sarkozy's tightly controlled, video-dominant site, combined with Royal's heavy use of social networking to foster communities of loyal voters, represent key learning opportunities for America's 2008 presidential election, where the Internet has already emerged as an important player in the election process, according to the French-American Foundation. The non-profit group, which fosters ties between France and the U.S., sponsored a tour in April for American political consultants to study the French elections. Six Democratic and Republican political advisors attended.

Foundation president Nicholas Dungan says that because France prohibits American-style pay-as-you-go political advertising, French candidates focus far less on broadcast ads and are forced to be more creative and innovative. Spots are limited to public TV and radio stations, where candidates receive the same amount of airtime. The equal-time rule is closely monitored and enforced by an independent authority that governs French broadcasts. There are no such restrictions online.

"The most important democratic value in the U.S. is personal liberty, but in France it is equality," Dungan says of the equal-time rule. "Otherwise, the government could be seen as perpetuating their own party."

What also made the French election so intriguing, says Dungan, is the fact that it was the first time since 1974 that the candidates running had not served as either prime minister or president, which is similar to the circumstances surrounding the 2008 American presidential election, where no incumbents from the White House are running. High-speed Internet is present in 45 percent of French households, and 85 percent of registered voters turn out to vote; in the U.S., 61 percent of adults have access to the Internet, according to the Pew Internet and American Life Project. Sixty-four percent of Americans voted in the 2004 presidential election per the U.S. Census Bureau. Which means French campaigns "are not worried about getting out the vote the way we are, and they don't have the same concerns about fundraising," says Karen Finney, director of communications for the Democratic National Committee, who also made the trip to France.

The lessons the strategists learned, based on interviews with several of them, include an understanding of how Sarkozy effectively took the YouTube model and modified it to suit his own purposes. Also, Royal's Internet strategy, they say, may have emphasized the social-networking aspects of the Web to help her build a larger community, but it also hurt her because she had less opportunity to control the discussion. Her failure to deliver a cohesive message, however, had a lot to do with her general campaign strategy: Based on user input from about 1.5 million people, and the town-hall style meetings she held, Royal adopted 100 presidential proposals that became her platform, something Republican strategist Mike Murphy, who is a top advisor to the Mitt Romney campaign and also went on the trip, called "99 too many," in published reports. "What you need is one message."

Royal's strategy of engaging the masses begins on the Ségoland home page, where users are greeted with text-heavy content delivered in the style of a blog. There are some YouTube-style videos, but their numbers pale in comparison to the Sarkozy effort. (Sarkozy's staff shot nearly one video a day for a total of about 200 videos on his Web site.) Go deeper, and Ségoland is presented as a map where viewers are encouraged to help create a network by linking up with other pro-Royal people and blogs.

Other than the channel of consumer-generated content, Sarkozy's Web site relied on videos generated by his staff. Viewers can surf an archived section of Sarkozy's speeches, all on video. His policy positions are on video. (French actor Jean Reno reads them on video for the visually impaired.) Sarkozy campaigning at events is on video. You can meet Sarkozy's campaign staff on video. Sarkozy policy advisors countered Royal's proposed policies on video. Expatriates and well-known French athletes praise Sarkozy on video. Questions from people on the street are answered by Sarkozy on video. Sarkozy even built his own production studio on the first floor of his campaign headquarters, where guests would engage in MacNeil-Lehrer-style debates on video, and all orchestrated by his campaign.

What impressed Jamal Simmons, a Democratic strategist who worked on Gore's 2000 bid and attended the trip, was how Sarkozy turned his "Web campaign into a video campaign. What the Sarkozy campaign did is have Sarkozy interact directly with you as a Web viewer."

Sarkozy also embedded his campaign slogan into videos in clever ways. In one video in the Freestyle Zone, an entrepreneur proudly displays a magnum of Champagne that he produced with his friends. Sarkozy's campaign slogan, "Together everything becomes possible," is on the bottle.

"That slogan was everywhere—in his videos and on all the literature," Simmons says. "What we have learned here is repetition counts. Constantly and consistently giving people the same message is the only way to ensure that people will receive it and know what you stand for."

Perhaps Sarkozy's greatest success was this emphasis on controlling the message (and, like Royal, bypassing the French media). Among other things, this allowed him to downplay his role as retiring president Jacques Chirac's interior minister, and to present himself as an outside agent of change.

"This wasn't the TV cameras of TF1 or the pencils of Le Monde," Mercer says. "These were his people controlling the cameras and it was a masterful strategy."

"Sarkozy set out to harness a medium that would allow him to communicate his message in a controlled environment with the least amount of distortion," Mercer says. "Sarkozy had a script that he had written for the French people. The more populist Royal wanted to write the script with the French people. In the end, people deferred to Sarkozy to lead the way rather than leaning the other way to a participatory democracy and constant engagement."

The message that American candidates should take away from the Sarkozy and Royal campaigns is one of balance, argues Mercer. "You have to be innovative, but disciplined. One of the lessons from the Sarkozy campaign is you do not have to rely on YouTube to pick up or deliver your message," he says. "You, too, can own your message."

Video is already playing a pivotal role in the Internet strategies of American candidates. John Edwards was the first presidential candidate to post a video that directly addressed the viewer to announce his candidacy. Barack Obama announced his exploratory committee for president with a video, as did Hillary Clinton. But no American candidate has embraced Web video to the extent that Sarkozy did.

"Compared to television, this is not expensive or time consuming," says Whit Ayres, a Republican pollster who attended the trip. "[American candidates] should be doing more leading up to a primary because they would get [free media] and it would be effective in getting younger people involved in their campaigns."

The closest any American contender comes to the 16-video-channel Sarkozy site is in the form of Mitt TV. Romney's Web site has eight video channels and the campaign plans to move to a 10-channel format shortly, says Stephen Smith, Romney's director of online communications. Romney, like other U.S. candidates, also posts videos on YouTube, MySpace, AOL and Yahoo.

While the Romney site may be video rich, Smith says the campaign has also focused on fostering interactivity among users. Romney, he says, was the first presidential candidate to participate in YouTube's "You Choose" spotlight highlighting the 2008 election, where his campaign prepared a 1:05 video of Romney asking viewers what they thought was the single greatest challenge to America and what they would do about it. The video received 71 video responses from viewers and over 1,500 text responses, Smith says. Romney then replied to four users who submitted content. (Clinton has used a similar tactic with her "I Need Your Advice" video on YouTube, where viewers are asked to vote for or submit the theme song for her campaign. She promises not to sing it in public as a clip of her singing the national anthem plays in the background.)

"Online video allows a more personal connection," says Mindy Finn, Romney's director of e-strategy. "Mitt Romney is an extremely accomplished candidate, but one who was less well known, so it was extremely important to introduce him to voters and video became an integral part of that strategy."

Mike Connell, an online political strategist and advisor to the John McCain presidential campaign, views the Sarkozy effort as building on the effect of YouTube in the 2006 U.S. mid-term elections. While he believes that the role of the Internet will gain in importance in political campaigns, he says the change will take place more slowly in the U.S. because the American system doesn't have the French equal-time rule.

"In the U.S., we have to battle the fact that our political campaigns have been run the same way for the last 45 years, and the [campaign] budgeting follows that," says Connell, who helped develop, design and manage George W. Bush's Web sites in the 2000 and 2004 elections. "TV ads and TV production continue to be a major line item. Part of that is the old 'nothing succeeds like success.' But at the same time, the Internet is very quickly changing how campaigns are managed and how funds are raised. On the one side, you have the traditional model, of which TV is a prime component. But the Internet is surely and steadily chipping away at that traditional model."

What Connell says is happening in American campaigns, and what the Sarkozy Internet effort demonstrated, is a shift away from putting up one ad that is used across the country. "We are seeing more video that can be produced quickly and put up quickly," Connell notes. "It means you need a lot more video, not one message across the entire country. We are moving away from the one-size-fits-all, high-production quality ad that goes out to the masses. There is an increasing need for video that can be parsed into channels so people can go and see the video relevant to them on the issue they care about."

Connell adds that the McCain Web site is designed around a video window and "the overall online experience is more and more personal, and the sheer volume of video plays right into that." But he cautions that the 2008 election will not be a case of whoever prepares the most video wins: "Online political strategy is shifting to that personal communications channel and the media production industry needs to respond as well. Being able to foster and build a relationship with your voters individually is becoming more and more important in 2008. My prediction is we will see more reliance on video that will reduce the number of glitzy and polished ads broadcast nationally."

For Connell, Sarkozy "represents the potential to run and win an Internet-centered campaign. For us not to dissect and study Sarkozy's victory would be naive. I'm doing just that. It's a milestone event in the evolution of the Internet, just like John McCain's [Internet] fundraising in the 2000 election."

The real challenge for American candidates is to develop an Internet strategy that combines elements of both the Sarkozy and Royal campaigns, says Joe Trippi, a senior advisor to the Edwards campaign who worked on Howard Dean's 2004 presidential bid. "The campaign you are likely to see in 2008 will combine all that—the message discipline and the ability to use viral media and social networks to move that message around and interact with it," he says.

Trippi points to Edwards' "We the People," a national ad also running on YouTube, as the best example from the Edwards campaign to date of combining message discipline with the power of social networks. The spot features people urging Congress to continue sending President Bush a bill to pull American troops out of Iraq. "President Bush isn't listening to us," says one voice in the ad. "It's time to end the war," says another. "We the people will stand with you." The ad is also linked to a pro-Edwards site, supportthetroopsinthewar.com. On YouTube, viewers have cut themselves into the original spot to add their support for ending the war.

"We're trying to build the Edwards community and all these tools, from YouTube to Facebook to MySpace, are all methods of growing that community online," Trippi says. "At this point, every single campaign is still underspending on the Web compared with what they will spend on TV. I still think people are putting way too much attention on TV. That is what the French election forces us to recognize."

The interesting question for Mercer is whether American campaigns can successfully balance control and interactivity. "Control clearly went to Sarkozy's Web TV and interactivity clearly went to Royal," Mercer says. "Can control win the day here as it did in France with the appearance of engagement? Or would there have to be a balance of control and real participation? No one knows the answer to that, which is what will make this election very exciting."

Le moral des ménages français a connu une très nette embellie en mai, l'indicateur qui le mesure grimpant de six points à -14, son plus haut niveau depuis 2002, après -20 en avril et -22 en mars, en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi l'Insee.

"C'est l'état de grâce présidentiel !", s'exclame Alexander Law, de la société d'études Xerfi, pour qui "il y a bien eu un +effet Sarkozy+ sur le moral des ménages". Car si le solde entre les pourcentages de réponses positives et négatives reste négatif, il n'a jamais été aussi élevé depuis 2002 (ou depuis fin 2003 si l'on s'en tient au nouveau mode de calcul de l'indicateur).

Même conclusion de Marc Touati, de l'ACDE (Association pour la connaissance et le dynamisme économiques), qui relève qu'il faut remonter à "juin 1997, lors de l'arrivée de Lionel Jospin à Matignon" pour retrouver une "telle progression" de cet indicateur. Le solde avait alors progressé de neuf points, selon l'Insee.

En mai, la quasi totalité des soldes d’opinion composant l'indice ont évolué "très favorablement", a souligné l'Institut de la statistique et des études économiques. L’amélioration la plus notable concerne l’opinion des ménages sur les perspectives d’évolution du niveau de vie en France, avec un solde d'opinion qui s'améliore de 15 points à -2. Les ménages sont aussi plus nombreux à penser que le niveau de vie en France s’est amélioré au cours des mois précédents.

En hausse depuis le début de l’année, le solde sur la situation financière actuelle des ménages "progresse sensiblement" en mai, note aussi l'Insee. Et les ménages se montrent également beaucoup plus optimistes sur les perspectives d’évolution de leur situation financière (solde en hausse de six points). 



La photo officielle du président Nicolas Sarkozy, destinée à prendre place dans les mairies, écoles et autres établissements publics français, a été diffusée mercredi.

Ce portrait montre le nouveau chef de l'Etat debout, costume gris anthracite et chemise bleue à rayures, légion d'honneur à la boutonnière, le visage légèrement tourné, sur fond de bibliothèque élyséenne, au côté des drapeaux français et, pour la première fois, européen. Comme ses prédécesseurs Charles de Gaulle, Georges Pompidou et François Mitterrand, Nicolas Sarkozy a choisi le décor classique de rangées de livres aux reliures anciennes de la bibliothèque de l'Elysée. Valéry Giscard d'Estaing avait été photographié sur fond de drapeau français, et Jacques Chirac en décor extérieur, avec le palais de l'Elysée en arrière-plan. Le portrait du président Sarkozy est l'oeuvre d'un photographe de l'agence Sipa, Philippe Warrin, 44 ans, déjà auteur de l'affiche du candidat UMP pour le premier tour de la présidentielle portant le slogan "Ensemble, tout devient possible".

La photo officielle du 23è président de la République a été réalisée lundi à l'Elysée, et la séance a duré "vingt minutes", avait indiqué M. Warrin, précisant que la présence du drapeau européen avait été "suggérée" par ses soins. Nicolas Sarkozy voulait, selon lui, "du classique". "Au moment du shoot, j'étais seul avec mon assistant et la maquilleuse, face à Nicolas", a-t-il précisé au Figaro mercredi. C'est Nicolas Sarkozy lui-même, qui, au soir du deuxième tour de la présidentielle, avait proposé à Philippe Warrin de faire son portrait officiel.

La collaboration du photographe de Sipa, réputé dans la presse "people", a commencé il y a trois ans, lorsque Cécilia Sarkozy l'avait choisi pour illustrer le reportage qu'un magazine préparait sur elle. Il a ensuite accompagné le couple lors de déplacements aux Etats-Unis et au Maroc. Les portraits des cinq prédécesseurs de M. Sarkozy ont été réalisés par Jean-Marie Marcel (de Gaulle), François Pagès (Pompidou), Jacques-Henri Lartigue (Giscard d'Estaing), Gisèle Freund (Mitterrand) et Bettina Rheims (Chirac). Cette image officielle est mise en place dans les mairies des quelque 36.000 communes françaises, dans les écoles, les ambassades de France à l'étranger, les ministères...
Publié par Vincent Ducrey dans