Succès de la réunion d'hier avec Jean Pierre Raffarin, 70 blogueurs ont répondu présent !
Le débat était animé par Thierry Solère. Voici quelques extraits.

 

Jean-Pierre Raffarin et les blogueurs

Un direct sonore et photo était organisé dans SecondLife
pour les blogueurs militants d'ici et d'ailleurs 






Nicolas Sarkozy a défendu vendredi après-midi sa conception de la discrimination positive lors d'un débat avec des jeunes issus de l'immigration, dans la maison de quartier de la cité Maillol à Perpignan.
"Si je suis élu, je veux que dans les cabinets ministériels, à la tête des administrations, il y ait des femmes et des hommes qui représentent la diversité de la France", a lancé le candidat UMP à la présidentielle aux côtés de sa porte-parole Rachida Dati, de François Fillon et de Jean-Paul Alduy, sénateur-maire de Perpignan.


"Or, sur la ligne de départ de la vie, on ne part pas tous du même point. Quand on n'a pas la couleur de peau de tout le monde, quand on a un nom qui n'a pas la même consonance, quand sur son CV on met un l'adresse de tel ou tel quartier, c'est plus difficile de trouver un emploi", a-t-il expliqué. "Si on ne voit pas ce diagnostic, on n'apporte pas de réponse. Entre la cité Maillol et le boulevard Saint-Germain, c'est plus long que la traversée de l'Atlantique à la rame. Je veux une égalité réelle, pas virtuelle. C'est ma conception de la discrimination positive à la française".


Il n'a d'ailleurs pas caché avoir "choisi Rachida Dati en qualité de porte-parole pour ses qualités intrinsèques bien sûr, mais aussi pour envoyer un message aux jeunes".


Il a cité en exemple l'initiative de Sciences Po Paris, qui réserve un quota de jeunes issus des quartiers défavorisés, ainsi que la loi sur la parité entre les hommes et les femmes. "Cette loi ne veut pas dire que les femmes sont moins intelligentes que les hommes. C'est que si on laisse faire simplement la loi du plus fort, dans quarante ans il y aura toujours aussi peu de femmes qui ont des responsabilités dans la politique. On compense les inégalités en faisant la parité pendant un certain nombre d'années pour rééquilibrer les choses".

Interrogé sur le fort taux de chômage des jeunes dans ces quartiers, le candidat UMP a déclaré vouloir mettre en place "un plan national qui offre à chaque jeune une formation qualifiante d'un an lui donnant un travail. Pour vivre debout, il faut vivre de son travail et pour avoir un travail, il faut une formation". Sur le logement, il a répondu que "le but n'était pas d'avoir une HLM. Si on a un travail, c'est pour devenir propriétaire".

Le ministre de l'Intérieur s'est ensuite rendu à l'Hôtel de police de Perpignan. Questionné sur l'arrivée de Lionel Jospin dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal, il a joué l'ironie: "C'est sans doute un signe de modernité".


Nicolas Sarkozy a donné ensuite un meeting au Parc des Expositions de Perpignan.(nobs)

 Nous avons souhaité avec Loïc permettre à tous de prendre part au débat.

C’est pour cela que nous avons mis à disposition des espaces de discussions et de ressources sur les réseaux sociaux habituels flickr, dailymoton, del.icio.us, Second Life.

Non limitatifs, nous comptons bien ouvrir d’autres espaces pour encourager au débat en ligne en complément du développement croissant de débat-sarkozy.fr


Reportage de France 2 dans le JT-20h du Dimanche 18 février
sur la campagne en ligne avec un passage sur Debat-Sarkozy.fr


Loic Lemeur dédie une partie de son île au débat politique et donc à Débat-Sarkozy.fr
Rendez-vous ce soir à 20h30 pour suivre le débat TV du jour depuis le QG mais 
aussi en direct sur SL depuis notre espace de discussion.



News At Seven is a system that automatically generates a virtual news show. Totally autonomous, it collects, parses, edits and organizes news stories and then passes the formatted content to an artificial anchor for presentation. Using the resources present on the web, the system goes beyond the straight text of the news stories to also retrieve relevant images and blogs with commentary on the topics to be presented.

Once it has assembled and edited its material, News At Seven presents it to the audience using a graphical game engine and text-to-speech (TTS) technology in a manner similar to the nightly news watched regularly by millions of Americans. The result is a cohesive, compelling performance that successfully combines techniques of modern news programming with features made by possible only by the fact that the system is, at its core, completely virtual.

In this, our first deployment of the system, the show produced is a three-minute daily news update, featuring national, international, and human-interest stories, with commentary from blogs on the national story. After the material has been assembled, the system is ready to present the news using preset scripts. The engine, and our extensions to it, allows us to present believable human-like newscasters as well as more imaginative scenes and sets that are only possible because the show is virtual. We also use techniques to make the generated vocal audio more interesting and believable.

Although News At Seven is a very young system, it is already able to create a compelling, cohesive, on-topic news update performance. As we continue to advance its capabilities in finding interesting stories and displaying them in interesting ways, we fully intend to offer a viable replacement to the typical televised news show, tailored to a user's specific interests.



Dans « La Publicité Autrement », JMD explore la nouvelle place de la marque, perçue désormais comme un média à part entière.
Jean-Marie Dru, 60 ans, patron monde du réseau publicitaire américain TBWA (groupe Omnicom) est un écrivain qui cultive la rareté : un livre tous les dix ans ou presque, disséqué ensuite à Harvard ou HEC. Jusqu'ici, le cofondateur de l'agence BDDP apparaissait d'abord comme l'homme de la « disruption », ce concept consistant à rompre avec les idées conventionnelles dominant sur un marché donné, pour mieux rebondir au travers d'une idée créative radicalement nouvelle. Avec « La Publicité Autrement » (éditions Gallimard) Jean-Marie Dru amorce un virage à 180° en s'attaquant à un thème d'actualité - la révolution des médias - plutôt qu'à une méthode. Et en réfléchissant à la manière dont la marque et les agences doivent non pas subir cette révolution, mais en tirer profit pour gagner en efficacité. Avec, à la clef, une idée-phare, qui en fera bondir plus d'un : sous l'effet de la révolution numérique et de la fragmentation des médias et des supports, la marque, forte d'un contenu éditorial de plus en plus dense, devient un média à part entière, en mesure de concurrencer les médias traditionnels.

A comme advertainment

Pour Jean-Marie Dru, nous entrons dans un monde de complexité où les contours s'estompent et où se mêlent réel et virtuel. De même, les frontières entre le divertissement (en anglais entertainment) et la publicité s'évanouissent : on parle désormais d'« advertainment ». L'un des exemples qu'il donne en la matière est sans doute Absolut Vodka (*) qui s'est donné l'un des premiers rôles dans la série branchée « Sex & the City », avec un scénario taillé sur mesure par les scénaristes et les créatifs de l'agence. Créé de toutes pièces pour l'épisode, le cocktail Absolut Hunk a fini par être effectivement inventé dans la vraie vie et vendu dans certains bars new-yorkais.

C comme créativité

Le vieux modèle de la publicité consistant à s'imposer dans les foyers a vécu. Autrefois, le consommateur subissait la contrainte des horaires et d'un format packagé ; désormais, grâce au maniement d'outils divers - télécommande, souris d'ordinateur, et surtout utilisation de TiVO -, il choisit. Or, plus les consommateurs maîtrisent le contenu et peuvent s'en affranchir, plus grande est la difficulté pour les publicitaires, la tentation évidente du téléspectateur étant de zapper. Il y a encore quelques années, la créativitéétait donc facultative. Certains annonceurs s'en méfiaient même. Aujourd'hui, c'est une nécessité impérative.

F comme film de trente secondes

Le grand cliché actuel consiste à prédire sa mort inéducable, notamment par la faute d'Internet. C'est exactement l'inverse qui est en train de se produire. Premièrement, il n'y a pas de manière plus efficace qu'un film publicitaire pour mélanger émotions, imaginaire et enfin sens. Deuxièmement, Internet permet aux agences et aux annonceurs de tester on-line des petits films artisanaux différents, réalisés à moindre coût, et à mesurer leur adhésion par les internautes. De quoi encourager par la suite les annonceurs à reprogrammer ces films Web off-line, c'est-à-dire sur les écrans de télévision. Les trois spots de la campagne TGV Pro (*) - « tout autre choix serait non professionnel » - ont été ainsi plébiscités sur le Net par les internautes au point que la direction SNCF a décidé de les diffuser sur les grandes chaînes nationales.

I comme impression

Selon Jean-Marie Dru, le film de trente secondes n'est pas destiné à mourir mais il devra être conçu sur un mode complètement différent. Le mode linéaire, hier dominant, est dépassé. La nouvelle génération des 15-25 ans qui clique ça et là est plus frappée par des signes que par de longs messages. Elle s'arrête devant des symboles, des icônes, des métaphores visuelles. Le vieux principe des annonceurs américains - la répétition des messages - devient inopérant. Nous entrons dans un monde dominé par les impressions. Ou, comme l'écrivait le sociologue Leo Scheer il y a dix ans : « Le signe devient plus réel que l'objet et l'objet plus virtuel que le signe. »

M comme marque média

Le temps est révolu où l'entreprise n'avait affaire aux médias qu'au sens marketing du terme, comme véhicules de son message personnel. Aujourd'hui, la marque est devenue un média à part entière. Peu à peu, les annonceurs ont constaté qu'il était devenu trop coûteux de lancer une marque pour tout nouveau produit. Mieux valait rassembler sous une marque ombrelle unique une gamme de produits complémentaires. Mais, ce faisant, pour se différencier de ses produits, la marque ombrelle est entrée dans une logique où il lui a fallu s'attribuer des valeurs propres. Ce qui l'a amenée à adopter progressivement un propos éditorial. On l'a vu avec le discours tenu par Danone sur la santé et l'alimentation, accompagné, dès 1991, par la création de son Institut pour la santé ; on le constate également en écoutant les prises de parole de McDonald's (*) sur l'emploi. Or, à partir de l'instant où une marque commence à traiter de sujets d'intérêt général, il est légitime que l'on porte sur elle un regard critique.

N comme nouvelles technologies

Ce sont les nouvelles technologies qui ont autorisé la marque à apparaître comme un média. L'Internet haut débit leur a permis ainsi de transformer leur site Internet en Web TV. D'où, soudain, la possibilité pour QuickSilver de surgir comme un concurrent de MTV, FCUK de NRJ. Parallèlement, c'est aussi le Net qui permet de diffuser le message d'une marque sur quantité de médias - et donc de formats - différents (radio, télévision...).

P comme profil

Les créatifs ont changé : ils sont nés avec une caméra et un ordinateur dans le cerveau et leur manière de réfléchir, d'imaginer des concepts et des images s'en ressent directement. A l'arrivée, c'est moins sur les profils d'embauche qu'il faut donc innover, selon le président monde de TBWA que sur un recours beaucoup plus général et systématique à des collaborations extérieures : sociologues, nutritionnistes, architectes... En ce domaine, les annonceurs, qui ont une large longueur d'avance sur les agences, donnent le « la » : 50 % des innovations de Procter & Gamble effectuées ces dernières années sont dues à des intervenants extérieurs. Lorsque l'on connaît le goût du secret qui a longtemps caractérisé le lessivier, il s'agit d'un basculement extraordinaire.

S comme Second Life

Pour le publicitaire qui doit réfléchir à la manière de vendre des produits réels dans un monde virtuel, Second Life représente le « torture-test » ultime. La disparition progressive des frontières entre réel et virtuel crée des nouveaux territoires d'expression pour les marques. (source:lesechos)



Le Liban célébre aujourd'hui le deuxième anniversaire de l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri et les dirigeants antisyriens ont appelé à un rassemblement massif à sa mémoire à Beyrouth, malgré le double attentat de la veille.

Saad Hariri, le fils du défunt qui dirige la coalition antisyrienne, a annoncé que le rassemblement sur la place des Martyrs dans le centre de Beyrouth était maintenu et il a souhaité que la manifestation soit également une démonstration de soutien au gouvernement.

La coalition antisyrienne fait porter la responsabilité des attentats sur la Syrie, également pointée du doigt pour l'attentat à la bombe du 14 février 2005 qui avait tué 23 personnes, dont Rafic Hariri.
Damas a toujours démenti toute responsabilité dans cet assassinat condamné par la communauté internationale et qui avait entraîné le départ des forces syriennes du Liban.

Les commémorations devaient débuter à 10h00 (8h00 GMT) près de la tombe d'Hariri. Mais deux heures avant le début des célébrations, des milliers de partisans de l'ancien Premier ministre affluaient déjà vers la place des Martyrs, dans le centre de Beyrouth.
Saad Hariri a dit que ces commémorations devaient être "pour les Libanais une occasion de montrer leur attachement à la vérité" et de demander à nouveau la mise en place d'un tribunal international pour juger les responsables d'attentats.

"Ne pas sortir (pour aller aux commémorations) revient à céder à la peur, à leur donner raison", a-t-il estimé sur la chaîne LBC. Les proches d'Hariri accusent l'opposition d'être aux ordres de la Syrie, de chercher à renverser le gouvernement et à empêcher la mise en place du tribunal.






Sylvain Besson, vous êtes correspondant du
Temps* à Paris. Vous demande-t-on régulièrement des articles autour de notre élection ?

Sylvain Besson : 
Tout à fait. Je passe au moins 80% de mon temps sur le traitement de la présidentielle, notamment sur des articles liés à Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy. L'intérêt pour le scrutin est en effet plus important en Suisse, dans la partie francophone bien sûr, mais aussi dans la partie germanophone, que les autres années.

Tout d'abord, en raison de la personnalité des deux candidats principaux. Ensuite, comme la France est en crise, on se demande si un redressement est possible ou si elle va continuer à s'enfoncer dans les difficultés. Enfin, la politique suisse n'est pas très passionnante. Elle se joue sur des référendums factuels et comme nous n'avons pas de président élu, il n'y a pas de personnalisation au niveau national. Résultat : même si cela ne les concerne pas directement et si les implications seront très limitées pour eux, les Suisses trouvent très "fun" et "exotique" de suivre la campagne française.


Comment analysez-vous ce début de campagne ?
S.B : C'est très intéressant de pouvoir suivre le combat, les coups, le suspense. Contrairement à ce que l'on dit souvent, il y a des propositions concrètes dans les deux camps. Sur la fiscalité, par exemple, la droite propose une baisse des impôts pour relancer la croissance alors que la gauche veut les augmenter pour poursuivre l'Etat providence. C'est une vraie alternative pour les électeurs, un vrai choix de société.

Malgré les reproches à son encontre, je trouve également que Ségolène Royal avance ses idées et son projet par petites touches. Mais il est difficile d'en dégager une philosophie en raison du désordre dans la formulation. Elle doit gérer son propre projet, celui du PS et celui qui ressort des "débats participatifs". C'est beaucoup plus difficile à agencer que Sarkozy.


Estimez-vous que les médias français sont trop axés sur ce duel Sarkozy-Royal ?
S.B : Non. Ce sont les deux candidats dont la personnalité est la plus intéressante et la manière dont ils ont pris le pouvoir à l'intérieur de leur parti est très instructive. Surtout, ce sont les seuls à incarner une alternative. Même s'il arrive au second tour, Jean-Marie Le Pen n'est pas éligible. Et si la méthode de François Bayrou est novatrice sur la forme, ses propositions ne sont pas très lisibles sur la fond et sa voie du milieu n'offre pas de vraie rupture économique.

La Suisse s'est invitée dans les débats avec la polémique sur Johnny Hallyday et les propos de Arnaud Montebourg sur la fiscalité*. 
S.B : Ce n'est pas totalement surprenant. Le "paradis fiscal" suisse revient de temps en temps, notamment dans nos relations avec l'Union européenne. Là, il s'est simplement cristallisé sur Johnny Hallyday. En revanche, ce qui est étonnant, c'est la dureté des propos de Montebourg. Plus globalement, cette polémique véhicule surtout les clichés traditionnels sur la Suisse comme le pays où l'on ne paye pas d'impôts ou encore comme un endroit barbant, où Johnny allait s'ennuyer. (tf1.fr)

*Né en mars 1998, ce titre de centre droit, prisé des cadres, se présente comme le quotidien de référence de la Suisse romande et francophone

*Le porte-parole de Ségolène Royal avait menacé la Suisse de "blocus fiscal" en cas de victoire de la candidate socialiste


La sénatrice argentine Cristina Fernández de Kirchner possible candidate à l’élection présidentielle d'octobre prochain en Argentine a rencontré le candidat Sarkozy. 

Nicolas lui a apporté une promesse : "Si je gagne, j'irai à l'Argentine"

Sarkozy lui fait part de la campagne électorale, basée sur l’idée de travail.



iPol#04

Ce numéro tente de répondre à la question
"A quoi ont vraiment servi les débats participatifs de ségolène ?"
La commune des Hauts-de-Seine passe définitivement au vote électronique. Ses électeurs, préparés depuis 1995, utiliseront une soixantaine de machines à voter dès l’élection présidentielle.


 La ville d'Issy-les-Moulineaux a bouclé son appel d'offres pour équiper ses  bureaux de vote en machines électroniques. Les électeurs de la commune d'André Santini utiliseront désormais exclusivement ce dispositif dans le cadre des prochaines élections, à commencer par la présidentielle 2007. 

«Il n'y aura pas d'autre choix car le code électoral impose un seul système dans un même bureau de vote: soit l'urne papier classique, soit les machines à voter», explique à ZDNet.fr, Eric Legale, chargé des nouvelles technologies à la mairie d'Issy-les-Moulineaux. La commune a donc fait le choix de généraliser le dispositif à l'ensemble de ses  quarante bureaux de vote.

Les soixantes machines qui y seront installées sont des modèles iVotronic fabriqués par l'américain ES&S et distribués en France par Datamatique. Comme tous les équipements de ce type, elles ont préalablement reçu l'agrément du ministère de l'Intérieur qui prend en compte pas moins de 114 critères.

Pourquoi Issy-les-Moulineaux a fait le choix du vote électronique? «Dans une ville où les trois quarts de la population disposent d'internet à la maison, il aurait été aberrant que le maire ne suive pas l'évolution du numérique», poursuit Eric Legale.

Des économies de temps et d'argent

La mairie met en avant plusieurs avantages, dont le premier tient dans la réalisation d'«économies de temps et d'argent». «Avec la machine à écran tactile, le dépouillement ne s'opérera plus qu'en quelques secondes contre trois heures ou plus lors d'élections traditionnelles», indique la commune.

Le gain financier se fera «sur le long terme», assure la mairie sans plus de détails. Le coût des machines, de l'ordre de 300.000 euros, devrait être amorti dans les cinq ans. Après la présidentielle, elles seront utilisées pour six autres élections jusqu'à la présidentielle 2012.

Autre argument, le système est accessible aux aveugles et malvoyants grâce à un système de casque audio et une navigation en braille. «Il est également accessible aux handicapés moteurs car la machine peut être déposée sur les genoux de l'électeur».

Enfin, côté sécurité, «la machine à voter électronique garantit un niveau de sécurité maximum grâce à un système d'exploitation propriétaire et donc non piratable, à plusieurs mémoires indépendantes et à un dispositif de scellement de la machine avant et après les élections». Les machines ne sont pas en réseau, et le comptage se fait appareil par appareil.

Une cinquantaine de villes équipées

Issy-les-Moulineaux n'est pas la seule commune à avoir adopté les machines électroniques. C'est également le cas d'une cinquantaine de villes dont Saint-Malo, Meylan, Noisy-le-Sec, Le Mans, Brest, le Havre ou Bourges, qui ont partiellement ou totalement déployé 1.200 machines dans plus de 800 bureaux de vote.

Trois modèles ont été agréés par le ministère de l'Intérieur: l'iVotronic d'ES&S, une machine fabriquée par la société NEDAP-France Election; et une autre de la société espagnole Indra Sistemas. Leur fonctionnement est similaire.

Contacté par ZDNet.fr, le ministère n'a pas été en mesure de fournir une liste exhaustive des villes qui ont fait le choix du  vote électronique, que ce soit en test ou définitivement, comme Issy-les-Moulineaux, Saint-Malo, Meylan et Noisy-le-Sec. Selon nos informations, entre un et deux millions d'électeurs français auront recours à ce type de machine lors de l'élection présidentielle.

La France fait partie des pays les plus mûrs en Europe en matière de machines à voter», confie Denis Muthuon, directeur commercial ES&S pour l'Europe. Il rappelle que ce type d'équipement est déjà utilisé aux États-Unis, Japon, Canada, en Allemagne, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni. (zdnet)


Nicolas Sarkozy était mercredi soir l’invité de Charlie Rose sur PBS.
Interview au lendemain de sa visite à Londres avec le même public visé :
les Français de l’étranger (plus de 800 000 électeurs).

Extraits (en anglais) de l’interview  dans International Herald Tribune.
 
Le site web de Charlie



Les Bloggeurs ont répondu présent au 1er LiveBlogging de la Campagne, le débat était multi-dimensionnel et interactif sur TF1.fr bien sûr, mais aussi sur le blog de Loïc, puis il est parti chez Versac, Lea a lancé une idée aux 60 militants pro-sarko présent sur le stand virtuel du soir dans SecondLife. Dans un apart du 14e arr de Paris Pierre Henry suivait le débat avec ses potes. Yves Jego est venu suivre le débat avec les bloggeurs suivi de Mouloud et les classiques du mardi soir. 



Bon, pour les pizzas Alexandra est partie un peu tôt dommage elles étaient "chaudes" pour une fois. Le débat sur TF1 était très direct. Des sujets de fond ont pu être abordés, ...enfin
 
  > L'article

Merci à tous pour votre présence et rdv pour la prochaine étape, le lancement dela version beta du site de Débat en ligne debat-sarkozy.fr ... à suivre
05/02/2007

iLoveMy Mac merci Cyril pour le buzz !

A l'occasion de la sortie de son livre, Philippe Douste-Blazy a invité des bloggeurs et des podcasteurs.

Rdv ce dimanche matin au Quai d'Orsay pour un entretien pour le blog de l'UMP suivi par thierry Solère puis Thomas Clément pour un TomCast puis entretien avec Nicolas Voisin de PoliTIC'Show.

Enfin déjeuner avec des bloggeurs parmi lesquels Mry, Marilyne, Laurence, Taimyr, Vincent et TBB




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Lors d'un déplacement tôt dans la matinée au marché d'intérêt national de Rungis (Val-de-Marne), Nicolas Sarkozy a assuré de son soutien les Français qui se lèvent tôt !

Episode 2 > Le Congrès - Ze Remix

> Ingrédients
Un fond de Christina remixé 
et un zest de plan court et de son d'ambiance et un SonyT9

> Cuisson
Premiere Pro et Photoshop CS2

> Suggestion de consommation
Ambilight ou lumière tamisée

> Suggestion d'accompagnement
Une cannette d'energy drink

Revoir l'Episode 1