Plus de 6 000 invités, 205 Blogueurs, de très belles tables rondes ... un podcast Loic Lemeur - Luc Chatel, un débat entre blogueurs sur le thème "Voir en Grand", un AFTER avec Xavier Bertrand et les blogueurs à 23H !! Le reste c'est sur Medef.tv. Les photos c'est ici, le blog de l'évènement c'est et la suite c'est sur Vivre-lentreprise.com.



Bravo à Laurence Parisot, à Frederic Chevalier et son équipe pour la qualité de l'organisation et des intervenants, rendez-vous fin août 2009.


Jack Lang sur la campagne présidentielle américaine



La caravane a fait un stop aujourd'hui à La Baule avec la visite de Valerie Pecresse (nouvelle candidate aux élections régionales pour l'Ile de France), Xavier Bertrand, Patrick Devedjian, Thierry Solère, Edouard Courtial et les militants UMP.

Presse : Ouest France, Le Figaro...


 Très bonne tribune dans Les Echos de FRANCK LOUVRIER, le conseiller à la présidence de la République pour la communication et la presse sur la Campagne Internet de Barack Obama.


Parmi les grandes premières de la campagne électorale américaine, figure la place d'Internet dans la stratégie des candidats en lice. Placardé comme « le candidat d'Internet », Barack Obama est déjà comparé à John F. Kennedy, « candidat de la télévision » en son temps. On explique la très courte victoire du démocrate en 1960 par la supériorité de sa prestation lors du face-à-face télévisé l'opposant à Richard Nixon. L'analyse est restée dans l'histoire, costume noir contre costume gris, Kennedy avait su accrocher la lumière du noir et blanc et gagner, peut-être, les quelques milliers de voix nécessaires à sa victoire. 1960 ou la preuve par l'exemple que nous entrions dans l'ère de la télévision.

En 2008, le sénateur Barack Obama accroche incontestablement la lumière de la Toile, et donne ses lettres de noblesse politiques au Web. Mais seul le résultat final de l'élection pourra nous donner une idée claire de l'impact d'Internet sur la campagne.

Une chose est sûre : Obama a su mieux que quiconque utiliser les nouveautés d'Internet. 2007 avait fait de la France le meilleur exemple d'une bonne utilisation d'Internet au service du citoyen. La revue de communication « Adweek » caricaturait le nouveau président Sarkozy donnant la leçon aux candidats américains, en expliquant comment 2007 était l'année de la vidéo en ligne (YouTube et Dailymotion) et comment la Webtélé NSTV (Nicolas Sarkozy TV) avait contribué à faire de lui le candidat de la transparence et du temps réel. Si Nicolas Sarkozy était en 2007 le premier candidat de la vidéo, Barack Obama est devenu en 2008 le premier candidat des réseaux sociaux. Du point de vue de l'objectif que se donnent les stratégies Web de campagne d'informer le citoyen, Obama a su construire un réseau d'internautes prêts à relayer toute information (discours, déplacements, rencontres) au sein de leurs propres réseaux d'amis, et ce gratuitement et en temps réel. Obama compte ainsi plus de 1,2 million d'amis sur Facebook.com (contre 200.000 pour John McCain) et 450.000 sur le réseau social myspace.com, sans compter la dizaine de réseaux communautaires de moindre ampleur. Combiné à un investissement important dans les campagnes de publicité en ligne (plus de 2 millions de dollars depuis 2007), le candidat Obama a su se rendre incontournable sur Internet.

Mais la véritable révolution de la campagne d'Obama en ligne n'est pas d'ordre quantitatif, par le nombre d'internautes qu'il a su toucher, mais d'ordre qualitatif, dans la capacité qu'a eue cette stratégie du virtuel d'aboutir à un soutien réel.

Soutien financier d'une part, avec l'explosion des dons en ligne qui ont permis au candidat de bouleverser les règles des campagnes électorales aux Etats-Unis. Les petits dons spontanés (90 % en dessous de 100 dollars) de plus de 1,5 million de citoyens américains ont permis au candidat de se passer des ressources du Parti démocrate pendant les primaires, et de l'argent de l'Etat fédéral. Il est le premier candidat de l'histoire à refuser la subvention électorale. Aujourd'hui, le budget de campagne d'Obama fait plus que doubler celui de John McCain : à titre d'exemple, sur les 55 millions levés en février 2007 (soit plus que l'intégralité du budget de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007), 45 sont venus d'Internet sans que le candidat ait eu à faire la moindre réunion de donateur ou de fund-raising et sans qu'il ait eu à payer le soupçon de clientélisme qui en résulte.

Soutien sur le terrain d'autre part, qui a vu les internautes des réseaux sociaux se transformer en militants. Révolution encore, dans la façon d'élargir le spectre du militantisme politique bien au-delà du périmètre du parti du candidat. Couplé au site de campagne www.barackobama.com, le réseau social dédié www.my.barackobama.com permet à chacun de créer son propre profil de soutien, d'écrire son blog, de collecter de l'argent pour sa campagne, ou bien de tisser son réseau de militants au niveau local. Rassemblant plus de 800.000 citoyens sur tout le territoire américain et plus de 6.000 groupes de soutien, my.barackobama.com agit comme un outil de mise en relation dont la finalité est l'action collective sur le terrain.

Ainsi la campagne d'Obama a fait d'Internet un média d'information et un outil de mobilisation. En donnant à la campagne en ligne une traduction concrète hors-ligne, elle a surtout permis de révéler, derrière l'internaute anonyme, le citoyen engagé. Donner suite à l'activisme des internautes, tel est une piste de travail à développer dans nos démocraties. Sensibilisé au très vif intérêt de la blogosphère française pour l'élection américaine, le président Sarkozy a - pour la première fois - ouvert les portes de l'Elysée à douze blogueurs au coeur du débat. C'était à l'occasion de la conférence de presse commune avec Barack Obama. Donner suite à l'activisme citoyen des internautes, tel sera peut-être la clef de la campagne américaine, qui prouvera ou non si - après le coude-à-coude actuel entre les candidats - la supériorité virtuelle d'Obama se traduit dans le contexte très réel de l'isoloir...



Le Chef de l’Etat a présidé ce jeudi aux Invalides, la cérémonie nationale d’hommage aux 10 soldats appartenant au 8ème Régiment de parachutistes d’infanterie de marine, au 2ème Régiment étranger de parachutistes et au Régiment de marche du Tchad, tombés au combat au cours d’une mission de reconnaissance conjointe avec l’armée nationale afghane. (Discours du Président)


Loin des stéréotypes, la France et la Russie ont des relations économiques, culturelles et politiques fortes.
(Album : Colors of Russia)

Economiques : lors de mes entretiens à l’Ambassade de France à Moscou et au Consulat de St Peterbourg, j’ai eu l’occasion de constater que la « Maison France » se développe beaucoup : 7000 entreprises françaises exportent déjà en Russie, au 3/5 c’est des PME. Sur les murs du Périph à Moscou, des grandes pubs signées Renault.RU et d’autres pour Auchan. Les secteurs phares sont la distribution alimentaire, l’industrie auto, le luxe, les technologies.

Culturelle : sur les ondes des radios (il y a même une station NRJ) beaucoup de musiques françaises, sur les murs il y a Patricia Kaas un peu partout (elle fait une nouvelle carrière en Russie). Il y a pas mal de pièces de théâtre françaises un peu partout à Moscow. A noté, les permis de conduire de tous les russes ont une mention « Permis de Conduire » en francais (photo) ! Il n’y a même pas de traduction en anglais ! Dans les musées de Moscou, de St Petersbourg ou au Peterhof (inspiré par Versailles), de grands espaces pour les peintres et sculpteurs français.

Politique : Les russes de la rue apprécient en grande majorité le Président Sarkozy, ils aiment le coté dynamique et engagé. Ils parlent aussi très souvent de : « MerkelSarkozy », un peu comme le couple qui représente le pouvoir politique pour l’Europe. A noter, quelques attaques personelles lors de la crise géorgienne sur la chaîne RUSSIA TODAY (le CNN russe piloté par l’Etat). Prochain grand rendez-vous : l’année de France en Russie et de la Russie en France en 2010, à suivre...
 J’ai eu la chance de vivre quelques jours dans une "kommunalka", ou « appartement communautaire ».
Des centaines de milliers de Russes vivent, aujourd’hui encore, dans des appartements communautaires. Ce reliquat de l’époque soviétique résiste, à travers les décennies, aux politiques mises en œuvre pour l’éradiquer.

L’enfer de la vie en appartement communautaire perdure depuis bientôt 90 ans en Russie. Il concerne des milliers de Russes, contraints de vivre ensemble sans qu’aucun lien familial ou social ne les lie.

Les kommunalki sont apparues en 1917, alors que la crise du logement, liée à l’explosion démographique urbaine, nécessitait une solution urgente. En effet, l’idéal bolchevique d’une organisation sociale dans les Maisons communes (inspirées du concept de Phalanstère) s’avéra vite irréalisable, en raison notamment de son coût. Le pouvoir soviétique décida donc, dès mars 1918, de réquisitionner tous les hôtels particuliers et les appartements de «bourgeois». On eut tôt fait de les réaménager et d’y installer, provisoirement, des familles ouvrières, logées aux côtés des propriétaires. Ces derniers furent définitivement privés de leurs droits en 1929. Dès lors, c’est l’Etat seul qui géra le patrimoine immobilier national.

Dans les années 1930, les couches supérieures de la société soviétique commencèrent à s’embourgeoiser et à aspirer à un mode de vie plus confortable. Si, dix ans auparavant, toute manifestation de la vie «privée» était contre-révolutionnaire, celle-ci fut alors encouragée. C’est à cette époque qu’on lança des programmes de construction d’immeubles de «style stalinien». La kommunalka restait encore l’habitat de la majorité de la population, avec son mode de vie, ses conflits, sa saleté, ses parties communes dégradées… Ce qui n’était pas un projet idéologique mais un mal temporaire s’ancra donc dans le temps et dans la société soviétique.

En 2002, on comptait à Moscou 100.000 kommunalki, dans lesquelles vivent 452.000 personnes (5,3 % de la population de la ville). A Saint-Pétersbourg, en 2005, 70 % des appartements du centre ville sont communautaires et abritent 536.000 personnes (11,4 % de la population).




Très belle soirée hier pour la clôture  du 7ème festival international du Palais Bulles au théatre Pierre Cardin à Théoule sur Mer.

Le Palais Bulles est un lieu futuriste surplombant la mer mis en lumière par Pierre Cardin et conçu par l’architecte Anti Lovag.  En concevant ce palais, Anti Lova g a voulu proposer une nouvelle forme d’appropriation de l’espace l’habitat s’inspire des courbes naturelles de l’environnement. Un retour aux racines, aux habitats ancestraux : les grottes, l’habitat troglodyte,… Le Palais est un lieu grandiose (sur plus de 8.500 m²), entre espaces de vie, terrasses, piscines, bassins et fontaines, s’élève un amphithéâtre avec hier soir « DON QUICHOTTE - JACQUES BREL » d’après CERVANTES. Une soirée suivi d’un diner avec les acteurs et une belle discussion avec Pierre Cardin, un grand moment avec un acteur majeur du rayonnement de la culture française depuis 50 ans !